• ➤ Lorsque le "syndrome des faux souvenirs" refait surface pour couvrir la boîte de Pandore...

    ➤ Procès Outreau 3 : Lorsque tout est fait pour décrédibiliser la parole de l'enfantVendredi dernier s'est terminé à Rennes le procés Outreau 3, Daniel Legrand ayant été définitivement acquitté. Trois semaines de procès dont vous pouvez trouver le compte rendu au jour le jour ici ou ici.

    Au-delà du verdict concernant Daniel Legrand et de l'affaire Outreau en elle-même, intéressons sur la manière dont la parole de l'enfant a été traitée durant ce procès qui a vu défiler plusieurs témoins dits "experts" ou spécialistes sur la question.

    Les témoignages d'enfants victimes de pédocriminalité sont systématiquement attaqués et décrédibilisés afin de protéger ce qui semble aujourd'hui relever d'une véritable institution intouchable. L'enfant (ou l'adulte survivant) ne doit aucunement nuire au Réseau, donc il s'agit de démolir et décrédibiliser sa parole avant même qu'elle ne soit entendue. Ce procès Outreau 3 nous a démontré comment ce processus de lutte contre les témoignages dérangeants est systématiquement mis en oeuvre pour renforcer la chape de plomb couvrant la boîte de Pandore...

    Lors de ce procès, il a été largement (mais pas suffisamment) abordé la question des mémoires traumatiques, un point essentiel pour pouvoir comprendre et travailler avec les victimes d'abus sexuels... Un point clé qui ouvre également la porte vers la compréhension de pratiques occultes liées au contrôle mental basé sur les traumatismes, d'où le fait qu'il faille absolument étouffer et discréditer ces recherches en matière de psycho-traumatologie ou neuro-traumatologie. Lors de ce procès, nous avons donc eu droit au retour du "syndrome des faux souvenirs" servant à contrer les recherches sur la dissociation et la mémoire traumatique bien exposées devant la cour par Hélène Romano. Ce "syndrome des faux souvenirs" ayant été créé de toute pièce dans les années 80 afin d'étouffer les nombreux témoignages d'abus rituels sataniques qui commençaient à faire tâche en Amérique du Nord.

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    L'avocat général, Stephane Cantero, a visiblement à coeur de contrer les recherches récentes en matière de psycho-traumatologie, un domaine pourtant essentiel à creuser lors d'un tel procès... logiquement. En effet, d'un côté Cantero remet en question la légitimité de Hélène Romano à exposer les recherches sur la mémoire traumatique, tout en s'interrogeant même sur son curriculum vitae (ce qui n'est pas le rôle d'un avocat général), et de l'autre côté, il invite à la barre deux "experts" qui ne feront que discréditer la parole de l'enfant. Parmi ces deux experts se trouvait Hubert Van Gijseghem, le disciple de Ralph Underwager, un des pères du syndrome des faux souvenirs... Nous y sommes ! Aujourd'hui les enfants d'Outreau ne mentent plus... ils ont des faux souvenirs ! Voilà ce que les médias affichent depuis quelques jours dans leurs grands titres.

    Le temple est couvert et la boîte de Pandore avec...

    ➤ Procès Outreau 3 : Lorsque le "syndrome des faux souvenirs" refait surface pour couvrir la boîte de Pandore...Auparavant, c'était le Dr Paul Bensussan qui était chargé de démolir la parole de l'enfant lors des précédents procès d'Outreau de St Omer et de Paris. Bensussan était alors devenu pour les médias le grand représentant de la remise en cause de la parole des enfants, le seul expert revenant régulièrement dans les médias pour plomber les témoignages des gosses... Un expert psychiatre qui donne son avis sur des enfants qu'il n'a jamais rencontré ! Il semblerait également qu'il ne soit lui-même aucunement spécialisé dans la psychologie de l'enfant. À noter que le Dr Bensusssan est le grand promoteur français du SAP (Syndrome d'Aliénation Parentale), un syndrome non répertorié dans le DSM-IV car sans aucun fondement scientifique, mais régulièrement utilisé pour remettre en cause les révélations d'agressions sexuelles et tenter d'inverser la balance en faveur des abuseurs... Lors de ce troisième procès d'Outreau, la défense a décidé de ne pas remettre sur le tapis le désormais tristement célèbre Paul Bensussan, mais d'attaquer avec deux autres "experts" allant dans la même lignée que ce dernier.

    Le premier de ces deux "experts" a été appelé à la barre le lundi 1er juin. Il s'agit de Marc Melan, docteur en psychologie, venu exposer à la cour certaines recherches en psychologie expérimentale datant de 30 ans. Il a été largement question de la fiabilité de la parole de l'enfant, Melan déclarant que "les enfants apportent des témoignages moins fiables que les adultes" et que "35% des enfants interrogés de façon tendancieuse donnent des faux souvenirs". Les recherches en psychologie expérimentale sur lesquelles se base cet "expert" ne concernaient pas des enfants en état de stress post traumatique ou dissociatifs. Lui-même a déclaré à la barre qu'on ne peut évidemment pas abuser des enfants lors de ces expériences. Les quelques études sur lesquelles il s'appuie pour influencer les jurés se basent donc sur des tests menés sur des enfants non-traumatisés... Nous somme donc loin de la question qui nous intéressait lors de ce procès, c'est à dire le cas d'enfants violés et torturés à de multiples reprises. Son exposé est donc hors-jeu. Melen a déclaré devant la cour qu'il étudiait la question des faux souvenirs depuis 30 ans, mais qu'il n'avait jamais rien publié sur le sujet... C'est ballot pour un "expert" censé éclairer les jurés, d'autant plus que les recherches auxquelles il se référait n'étaient aucunement de la victimologie ou de la psycho-traumatologie.

    ➤ Procès Outreau 3 : Lorsque le "syndrome des faux souvenirs" refait surface pour couvrir la boîte de Pandore...Revenons maintenant sur le deuxième "expert", Hubert Van Gijseghem appelé à la barre deux jours plus tard, le mercredi 3 juin. Comme indiqué plus haut, Van Gijseghem est adepte des théories de "faux souvenirs", mais aussi du "syndrome d'aliénation parentale", deux théories fumeuses visant ni plus ni moins à protéger les pédocriminels.

    Van Gijseghem a donc exposé à la barre les meilleurs moyens, selon lui, de recueillir la parole de l'enfant afin qu'elle soit le plus fiable possible. Il a mis en avant le fait que plus l'enfant sera interrogé hors cadre, plus son témoignage sera pollué... donc selon lui, un témoignage recueilli par les parents, par les assistantes maternelles, une enseignante, mais aussi par les associations d'aide à l'enfance ou par une psychologue ne valent rien et doivent à tout prix être évités. Tout comme il proscrit les lieux tels que la maison, la chambre ou l'école pour écouter l'enfant afin de ne pas établir de lien de familiarité... Il recommande donc que l'enfant soit écouté uniquement dans un poste de police, lors d'une seule et unique audition durant laquelle l'enfant doit ressentir une certaine pression afin qu'il dise la vérité, "ici il faut dire la vérité, l'enfant doit être impressionné", déclare Van Gijseghem (on croit rêver), tout en recommandant que les parents ne doivent pas être présent lors de l'audition. Ce que préconise donc cet individu, c'est d'écarter le parent protecteur ou tout autre personne qui pourrait recueillir un témoignage gênant car celui-ci serait automatiquement "contaminé" par l'interaction de l'enfant avec autrui... Donc, si l'on s'en tient aux déclarations de ce monsieur qui prend bien soin d'écarter tout acteur extérieur aux institutions qui pourrait écouter l'enfant, celui-ci doit se rendre au poste de police lui-même pour être auditionné une seule fois par un inconnu. De plus, il met en garde de ne surtout pas utiliser le dessin, des jouets, des poupées ou des plans pour faire s'exprimer l'enfant sur son vécu traumatique, prétendant que la recherche scientifique invalide tout cela, sans évidemment développer ses sources... Durant son témoignage, il n'arrêtera pas d'employer le terme recherche scientifique vs l'homme de la rue, comme l'étendard flamboyant de l'expert qu'il est. Mais de quelles recherches scientifiques parle-t-il exactement ? Nous ne le saurons pas dans cette cour d'assises.

    Van Gijseghem nous explique donc qu'il faut exclure totalement les parents, les enseignants et les thérapeutes pour pouvoir valider correctement la parole de l'enfant. Selon lui, il y a "un risque de dérapage où l'enfant finit pas raconter n'importe quoi... L'enfant va se mettre à raconter de la féérie, des rituels sataniques, des sacrifices, du cannibalisme, etc... des mythes dont on ne sait pas d'où ça vient... Voilà, nous y sommes ! Van Gijseghem décrédibilise ainsi tout ce qui se rapporte aux abus rituels traumatiques, invalidant ces témoignages par le fait que l'enfant dérape car sa mémoire a été contaminée par des adultes : il a donc des FAUX SOUVENIRS, l'affaire est classée...

    Van Gijseghem, qui rappelons le a été mandaté* par l'avocat général Stephane Cantero pour "éclairer" la cour sur la validité de la parole de l'enfant, n'a pas été capable de répondre à Me Forster (partie civile) lorsque celui-ci lui a demandé le titre de sa thèse de doctorat dont il n'avait trouvé aucune trace... Forster l'a également confronté avec toute une série d'études et de recherches contradictoires concernant ses théories fumeuses sur l'écoute de la parole de l'enfant et les faux souvenirs... Devant ces contradictions, Van Gijseghem n'avait rien à répondre et restait silencieux, le travail de cet homme est en effet très controversé dans le milieu de la psychologie de l'enfant. De plus à la question de Me Reviron (partie civile) sur sa connaissance du dossier d'Outreau, Van Gijseghem répond qu'il connaît très peu ce dossier.

    * Cantero ayant même écrit directement au témoin par fax pour lui exposer le sujet de son intervention devant la cour, une procédure non règlementaire et totalement interdite aux avocats. Y aura-t-il des poursuites ?

    ➤ Procès Outreau 3 : Lorsque le "syndrome des faux souvenirs" refait surface pour couvrir la boîte de Pandore...L'avocat général Cantero, visiblement au taquet quand il s'agit de plomber la parole de l'enfant, a déclaré lors de cette audience que ces recherches sur les témoignages d'enfants (visant à les décrédibiliser) ont commencé dans les années 80... En effet, c'est dans les années 80 et 90 qu'il y a eu une explosion d'affaires liées à des abus rituels sataniques, une vague que les médias américains ont alors nommé la "panique satanique". Il fallait donc trouver un moyen de contrer tous ces témoignages dérangeants et la théorie des faux souvenirs est alors née, portée par la Fondation du syndrome de faux souvenirs. Beaucoup de thérapeutes ont alors été poursuivis en justice, accusés d'avoir "contaminé" les mémoires de leurs patients.

    Van Gijseghem explique également qu'un témoignage véridique aura tendance à diminuer dans le nombre de détails, tandis qu'une histoire fausse deviendrait de plus en plus fournie en détails au fil du temps, mais il ne développe aucunement les recherches ni les sources qu'il y a derrière ces affirmations. On peut alors lui rétorquer que les mémoires traumatiques peuvent ressurgir au fur et à mesure avec des détails sensoriels de plus en plus précis, rendant donc le témoignage de plus en plus fourni. Mais selon lui, les mémoires refoulées relèvent d'une reconstruction non vécue, la personne remplit des trous avec des faux souvenirs... Mais si il y a des trous, c'est qu'il y a une amnésie traumatique et qui dit amnésie traumatique dit mémoires occultées pouvant remontées plus loin dans le temps. Ce sont des fractions de mémoires qu'il faut alors reconstituer tel un puzzle pour arriver à les intégrer et à les verbaliser dans un cadre chronologique, voilà tout l'enjeu des témoignages de survivants, attaqués justement sur le fait qu'ils ne puissent pas donner un récit précis et chronologique des faits. Les survivants souffrant de sévères troubles dissociatifs se retrouvent totalement décrédibilisé, malheureusement... Il est classique dans ce genre de dossiers de mettre en avant l'état psychologique de la victime dissociée afin de décrédibiliser son témoignage. Le diagnostic de troubles dissociatifs devrait être au contraire une pièce de plus à mettre dans le dossier pour appuyer le fait que la victime a bien vécu de sévères traumatismes, voir même du contrôle mental lorsqu'il s'agit d'un trouble dissociatif de l'identité. En toute logique, face à de profonds troubles dissociatifs (conséquence de sévères traumatismes), l'enquête devrait alors être approfondie plutôt que classée sans suite...

    ➤ Procès Outreau 3 : Lorsque le "syndrome des faux souvenirs" refait surface pour couvrir la boîte de Pandore...La fin de l'audition de Van Gijseghem le met également hors jeu tout comme son homologue belge lorsqu'il avoue au Président de la cour qu'il n'est pas compétent en sciences neuro-biologiques ni en psycho-traumatologie, alors que ce sont justement les secteurs de recherche qui permettent de comprendre le fonctionnement des mémoires traumatiques avec le processus de dissociation que vivent les victimes lors des abus. C'est alors que Stephane Cantero est revenu à la charge en remettant en cause la formation de Hélène Romano ainsi que les recherches récentes en matière de neuro-psychologie. Hélène Romano qui était venu une semaine plus tôt exposer à la barre le fonctionnement des mémoires traumatiques (http://mk-polis2.eklablog.com/quand-la-memoire-traumatique-devient-un-enjeu-face-a-la-justice-outrea-a117700282 + compte rendu d'audience sur Pedopolis), a conclu son audition en rappelant devant la cour qu’elle est dans une dynamique de recherche car ce que l’on sait aujourd’hui au niveau psycho-traumatologique, n’était pas connu il y a encore dix ans. En effet, nous somme dans une situation où la justice semble à première vue totalement ignorer la psycho-traumatologie, et la magistrature ne semble pas vouloir se mettre à jour concernant ces connaissances pourtant indispensables afin de comprendre et de traiter correctement les dossiers de pédocriminalité.

    En conclusion:

    Tout ce qui touche de près ou de loin aux troubles dissociatifs et aux mémoires traumatiques ne doit absolument pas avoir du crédit dans les dossiers de pédocriminalité. Tout est fait pour étouffer et décrédibiliser ce domaine de recherche, d'autant plus lorsque ces questions viennent à se poser devant une cour d'assises... Il ne s'agirait surtout pas d'ouvrir la boîte de Pandore...

    Les troubles dissociatifs créés par les traumatismes auront divers stades de développement en fonction de la gravité et de la répétition des abus. Les cas de dissociation les plus extrêmes vont jusqu'à un fractionnement de la personnalité, c'est ce que l'on nomme le trouble dissociatif de l'identité, anciennement nommé trouble de la personnalité multiple et répertorié dans le DSM. Ces états de personnalités et de mémoires fractionnées et compartimentées sont la base du contrôle mental basé sur les traumatismes, connu sous le nom de MK-Ultra ou MK-Monarch. Nous comprenons donc aisément qu'il faille couvrir ce genre de pratiques criminelles pratiquée par nos élites... en commençant pas étouffer tout ce qui concerne la psycho-traumatologie pointant du doigt les phénomènes dissociatifs, la porte d'entrée pour pouvoir commencer à soulever la chape de plomb recouvrant la boite de Pandore, donc porte d'entrée cimentée autant que possible. Les abus rituels traumatiques ont pour but de créer une dissociation chez les petites victimes, c'est la base pour établir un contrôle mental en cloisonnant leurs mémoires traumatiques. Le fractionnement de la personnalité permet d'établir une programmation MK chez l'enfant "initié". Il s'agit de pratiques sectaires extrêmes de type sataniques ou lucifériennes.

    Parler de ce sujet très sensible relèverait d'un ignoble obscurantisme selon certains... Il se trouve que l'obscurantisme se trouve au niveau de l'enseignement des professionnels de la santé mentale qui ne reçoivent aucune formation pour diagnostiquer et traiter correctement les victimes de traumatismes sévères. Muriel Salmona dénonce depuis des années le laxisme ambiant en France sur ce lourd sujet. Enseigner dans les facultés de médecine le fonctionnement scientifique (neurologique) de la dissociation, des murs amnésiques et du fractionnement de la personnalité reviendrait à révéler publiquement et académiquement une certaine connaissance occulte. Une connaissance pourtant vieille comme le monde et utilisée de nos jours de façon systématique et malveillante par certains groupes de pouvoirs. Le processus de fonctionnement des esclaves sous programmation MK n'est pas censé atteindre la sphère publique et profane. La plupart des étudiants en psychologie et en psychiatrie ne croient pas qu'un tel contrôle mental soit possible, cela pour la bonne raison qu'ils n'ont aucune connaissance du concept basique qu'il y a derrière le MK, c'est à dire le trouble dissociatif de l'identité et les amnésies traumatiques. C'est le domaine de recherche qu'il faut connaître pour comprendre comment un humain peut être programmé, d'où le fait que la psycho-traumatologie poussée reste dans les cartons...

    Dans un article intitulé "The Dissociative Disorders, Rarely Considered and Underdiagnosed" (Les troubles dissociatifs, rarement considérés et sous-diagnostiqués), le Dr. Philip M. Coons confirme que les troubles dissociatifs sont généralement sous-diagnostiqués car non pris en considération, faute de formation. Le Dr Coons constate que les professionnels de la psychiatrie ne sont pas familiarisés avec ce diagnostic ni même avec la symptomatologie dissociative car selon lui, les professionnels manquent sérieusement de données épidémiologiques concernant les troubles dissociatifs. Pourquoi une telle omission dans le milieu psychiatrique ? Nous avons un début de réponse dans l'autobiographie de Cathy O'Brien, "L'Amérique en pleine Transe-formation". Voici ce que son compagnon Mark Phillips écrit à propos des institutions psychiatriques:

    "À ce jour, ni l’American Psychiatric Association, ni l’American Psychological Association n’ont publié de modèle de développement d’un protocole thérapeutique efficace sur les troubles dissociatifs (considérés comme résultant de traumas répétés). Un certain nombre de facteurs rendent le développement d’un tel modèle difficile. Le premier de ces facteurs concerne le secret que la Sécurité Nationale applique aux recherches classifiées sur le contrôle de l’esprit. Dans le climat actuel, adresser des victimes du contrôle de l’esprit à des professionnels de la psychiatrie pour un traitement équivaudrait à confier un patient nécessitant une opération d’urgence à un chirurgien auquel on aurait bandé les yeux et passé des menottes (…) Ce qui nous permettrait peut-être de jeter les bases d’une explication serait d’identifier "qui", au sein de notre gouvernement, aurait intérêt à bloquer de cruciales découvertes de la recherche médicale et autres informations d’ordre technologique vis-à-vis des professions psychiatriques (…) Passant à l’étape suivante et vous procurant alors un exemplaire de l’Oxford’s Companion To The Mind (Oxford Press, 1987) du professeur de faculté, vous pouvez pratiquement y trouver tout ce qui concerne les recherches sur l’esprit sans la moindre référence au contrôle de l’esprit. Peut-être aurez-vous maintenant le loisir de réaliser à travers les omissions des Random House, Webster et autre Oxford Press, que vous êtes victime du contrôle de l’information." ("L'Amérique en pleine transe-formation" - Cathy O'Brien & Mark Phillips - Éditions Nouvelle Terre, 2013, p.62-19) 

    En étudiant de plus près la question du T.D.I.(trouble dissociatif de l'identité), on comprend aisément pourquoi les fonctions dissociatives et amnésiques de l'esprit humain peuvent être exploitées dans un but de manipulation et d'utilisation de l'individu. Il s'agit là d'une véritable science psychiatrique, qui mise entre de mauvaises mains devient une science traumatique et une arme de contrôle mental indétectable. Si ce trouble de la personnalité fractionnée avec ses murs amnésiques n'est pas enseigné dans les facultés de médecine et qu'il est systématiquement controversé et décrédibilisé, c'est pour la simple raison qu'il est l'axe principal du contrôle mental pratiqué par certaines organisations occultes. Il s'agit là de la pierre angulaire des abus rituels.  

     

     Pour finir, voici une bibliographie non exhaustive, mais aussi des articles, pour nos magistrats et avocats français et autres "experts de la parole de l'enfant" balayant d'un revers de main des recherches pourtant très sérieuses :

    - Traumatismes psychiques : prise en charge des victimes, Crocq L. et al., Paris, Masson

    - Syndromes traumatiques du viol et de l'inceste, Darves-Bornes J.M., Paris, Masson, 1996

    - Dissociation et mémoire traumatique, M.Kedia, J.Vanderlinden, G.Lopez, I.Saillot, Dunod, 2012

    - Les traumatismes psychiques, De Clercq M., Lebigot F., Paris, Masson, 2000

    Psychotraumatologie, Jehel L., Lopez G. et col., Paris, Dunod, 2006

    - L'aide-mémoire Psychotraumatologie, Kédia M., Sabouraud-Seguin et al., Paris, Dunod, 2008

    - Psychothérapie des victimes, Lopez G., Sabouraud-Séguin A., Jehel L., Dunod, 2006

    - La victimologie, Lopez G., Paris, Dalloz, 2010

    - L'état de stress post-traumatique chez l'enfant victime d'agression, Sadlier K.,Paris, PUF, 2001

    - Le livre noir des violences sexuelles, Salmona M., Paris, Dunod, 2013

    - La dissociation traumatique et les troubles graves de la personnalité post-traumatique, Salmona M.

    - Mémoire traumatique et conduites dissociantes, Salmona M., In Coutanceau R, Smith J. Traumas et résilience. Paris : Dunod, 2012,

     - Psychotraumatismes : prise en charge et traitements, Vaiva G., Lebigot F., Ducrocq F., Goudemand M., Paris, Masson, 2005.

    - État de stress post-traumatique chez l'enfant et l'adolescent, Vila G., Porche L.-M. et Mouren-Siméoni M.-C., Paris, Masson, 1999

    - The Myth of Sanity: Divided Consciousness and the Promise of Awareness , Martha Stout (2002)

    - Study of deficits in hippocampal structure and function in women with childhood sexual abuse and posttraumatic stress disorder, Bremner JD, Vythilingam M, Vermetten E, et al. MRI and PET . Am J Psychiatry 2003; 160:924–32.

    - Dissociation and the Fragmentary Nature of Traumatic memories: Overview and Exploratory Study. Bessel A. van der Kolk, Rita Fisler, 1995

    - The Lasting Effects of Psychological Trauma on Memory and the Hippocampus. Bremner, Douglas J. (2000)

    - Synaptic Mechanisms of Associative Memory in the Amygdala, Maren, Stephen (2005)

    - Dissociative Identity Disorder: Diagnosis, Clinical Features and Treatment of Multiple Personality, Colin Ross, 1997

    - The Osiris Complex: Case Studies in Multiple Personality Disorder, Colin Ross, 1994

    - Organized sexual abuse, Michael Salter, 2012

    - Healing The Unimaginable, Treating ritual abuse and mind control, Alison Miller, 2012

    + http://mpbooks.artefact.org.nz/book/ ..... Bonne lecture !

     

    Alexandre Lebreton - Mk-Polis

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  • Commentaires

    1
    Pierre Combières
    Lundi 17 Août 2015 à 14:00

    L'experte psychologue qui avait examiné les enfants en 2001 et qui a écrit le livre "Outreau, la vérité abusée" MCGryson-Dejehansart, est venue au procès de Rennes et a maintenu malgré la pression les conclusions de ses expertises présentées en 2004 au procès de Saint Omer.Elle a rédigé un article très informatif sur l'intervention des psychologues au procès de Rennes :

    http://www.village-justice.com/articles/Outreau-2015-Les-psychologues,20078.html

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