• ➤ Programmation mentale basée sur les traumatismes - Extrait d'un mémoire sur les abus rituels

    ➤ Programmation MK - Extrait d'un mémoire sur les abus rituels (2008)Voici un extrait du mémoire "L'Abus Rituel : Le point de vue d'intervenantes en agression sexuelle", présenté par Christine Jacques en 2008 à l'Université du Québec en Outaouais au Département de travail social. http://dpndev.uqo.ca/339/

    L’Abus Rituel : Le point de vue d'intervenantes en agression sexuelle

     

     

    LES MÉTHODES UTILISÉES POUR LA PROGRAMMATION (Extrait Chapitre IV)

        Tel que présenté dans le cadre théorique, les techniques de contrôle de la pensée sont la pierre angulaire de l’abus rituel. Cette recherche nous apprend que les intervenantes interviewées utilisent principalement le terme programmation pour traiter du sujet.

        Selon les résultats obtenus, les méthodes utilisées pour la programmation sont les premiers indices qui permettent de reconnaître qu’il est question d’abus rituel. Ceci concorde d’ailleurs avec l’importance accordée à la façon dont les abus sont exécutés. Nous croyons en effet qu’il s’agit des principales caractéristiques de l’abus rituel qui permettent de le distinguer des autres formes d’abus. En ce sens, nous reconnaissons que les méthodes utilisées pour la programmation sont les éléments qui choquent, surprennent et donnent une allure bizarre aux récits des survivantes.

        Rappelons que les résultats relatifs à la programmation traitent de deux éléments distincts soit : le but visé par la programmation et les méthodes utilisées pour le faire.

        Selon les résultats obtenus, la programmation vise à transformer le sens d’identité et de liberté des victimes, à créer un sentiment de terreur continu et ce, afin d’obtenir un contrôle absolu et continu de leur personne. Ces résultats viennent ainsi appuyer ceux concernant le but visé par l’abus rituel. À la lumière des résultats obtenus, nous pouvons dire que les méthodes utilisées pour programmer les victimes d’abus rituel sont des techniques d’abus soigneusement choisies par les agresseurs. Ces résultats concordent avec ceux traitant de la nature organisée de l’abus rituel et ceux liés aux séquelles qui en découlent.

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        Les participantes disent que la terreur est à la base même de la programmation. Les agresseurs utilisent, entre autres, différentes menaces afin de créer un sentiment de danger continu chez les victimes. Les résultats démontrent que les enfants victimes d’abus rituel sont menacées de mort si elles parlent des abus subis. Elles sont également menacées soit d’être de nouveau abusées ou, du tort qui sera fait à des personnes qui leur sont proches. En d’autres mots, les victimes d’abus rituel sont programmées à croire qu’elles sont continuellement en danger. C’est en confrontant l’ensemble des résultats obtenus qu’il devient possible de comprendre que ce sentiment de menace persistant découle avant tout de la terreur créée par les abus subis durant l’enfance. En plus de la programmation, les traumatismes subis et la dissociation font en sorte que l’intensité du sentiment de terreur, conditionné durant l’enfance, persiste à l’âge adulte. Ainsi, tel que soulevé par plusieurs des résultats obtenus, ce sentiment de danger continu est programmé afin de faire taire les victimes et ce, afin de cacher la réalité des activités criminelles commises en abus rituel. En ce sens, c’est par le silence qu’ils imposent que les agresseurs maintiennent un pouvoir absolu et continu sur leurs victimes.

        Les résultats relatifs à la programmation correspondent à l’information présentée par Borelli (2006) suite à sa recherche documentaire sur le sujet. Elle cite, entre autres, Oglevie (2003) qui indique les trois principes du contrôle de la pensée, soit le secret, le pouvoir et le contrôle. Selon cet auteur, « Individual who use mind control are obsessed with power...Also, people who are interested in perpetuating mind control instill, fear, dread and panic in their subjects » (cité par Borelli, 2006, p.54). De plus, « when perpetrators use mind control, a survivors silence is almost guaranteed » (Ibid, p. 55). Cette information permet ainsi de démontrer le lien existant entre la programmation et la nature secrète et clandestine de l’abus rituel.

        Les résultats obtenus au cours de cette recherche démontrent également que la programmation est la toile de fond de chacun des abus. Nous sommes du même avis que les participantes qui disent que, ce qui caractérise l’abus rituel, c’est que les abus sont perpétrés à partir même d’une programmation. Par conséquent, les résultats décrivant la façon dont les différentes formes d’abus sont perpétrées doivent être interprétés comme étant des moyens utilisés pour faciliter la programmation.

        Selon les résultats obtenus, la programmation est une méthode d’abus psychologique extrême créée à partir de longues séries de conditionnements. Rappelons les différentes méthodes utilisées pour la programmation telles que présentées au cours de cette recherche :

        – La provocation d’un état dissociatif ;

        – La répétition de messages ;

    – L’utilisation :

        – De simulations ;

        – De mises en scène ;

        – De rituels ;

        – De symboles spirituels ou religieux ;

        – D’animaux ;

        – De chocs électriques ;

        – De drogues ;

        – De la privation.

     

    La dissociation provoquée

        Selon certains résultats obtenus au cours de cette recherche, les personnes qui commettent l’abus rituel connaissent, utilisent et provoquent délibérément la dissociation chez les personnes qu’ils abusent. Voici les propos d’une des participantes à cet effet : « Afin de survivre aux abus sévères, les enfants dissocient et les agresseurs d’abus rituel prennent avantage de ça. Ils créeront, de façon intentionnelle, la dissociation afin de cacher ce qu’ils font et ce, pour une longue période de temps ». Une deuxième participante précise que la dissociation extrême, ou la multiplicité, permet aux agresseurs de programmer l’oubli ou la négation des abus qu’ils commettent.

        Rappelons que la majorité des participantes croient que la capacité des jeunes victimes à pouvoir se dissocier est un élément important qui permet aux agresseurs d’obtenir le contrôle des victimes. En ce sens, les résultats traitant de l’utilisation de la dissociation pour faciliter la programmation correspondent à l’analyse de Gould et Cozolino (1992), quant à l’importance de l’âge des victimes lorsque les abus commencent.

     

    The authors suggested that mind control begins before the child is age 6, as early development lends itself to "dissociation, enhancing drugs, pain,
    sexual assault, terror, and other forms of psychological abuse in such a way that the child dissociates the intolerable traumatic experience. The part of the child that has been split off to handle the overwhelming trauma is maximally open to suggestion as the abuse is occurring”. (cités par Beardsley, 2002, p. 13)

     

        Ainsi, les résultats concernant la provocation de la dissociation comme méthode pour faciliter la programmation valident ceux démontrant l’importance de cet impact chez les survivantes d’abus rituel.

     

    L’utilisation d’un système de croyance

        Tel que nous l’avons vu dans le cadre théorique, la présence d’un système de croyances en abus rituel est une des première caractéristique qui a permis de reconnaître ce genre d’abus. Elle est en effet à l’origine de la première conceptualisation de l’abus rituel le nommant comme étant de l’abus satanique. L’analyse des résultats permet de comprendre que la présence d’un système de croyance en abus rituel est plutôt une des méthodes utilisées pour la programmation. En ce sens, notre analyse diffère des premières conceptualisations de l’abus rituel. Soulignons toutefois que nous avons reconnu différents problèmes relatifs à la conceptualisation de l’abus rituel qui découlent des résultats liés à l’utilisation d’un système de croyance. Ces résultats seront discutés dans la prochaine section de ce chapitre.

        C’est en confrontant les résultats se rattachant à la présence d’un système de croyance en abus rituel avec ceux décrivant les méthodes utilisées pour la programmation que nous en arrivons à reconnaître qu’il s’agit d’une des méthodes utilisées pour programmer les personnes qui en sont victimes.

        Les résultats obtenus dans le cadre de cette recherche correspondent à ceux de recherches précédentes, dont celle de Bottoms, Shaver, et Goodman (1996), tels que présentés par Borelli (2006).

     

    Replies to the questionnaire given in their analysis also indicated that numerous kinds of abuse classified as ritualistic abuse had nothing to do with organized cults. The use of the world Satanism and the confusion over involvement of cults were two of the biggest problems when trying to define rituel abuse ». (p. 11)

     

        Nous croyons ainsi que cette recherche contribue aux démarches visant à rectifier cette première erreur de conceptualisation de l’abus rituel le désignant comme de l’abus satanique.

        Tel que souligné par une des participantes, les agresseurs utilisent un système de croyance comme stratégie pour cacher la réalité des abus qu’ils commettent. Elle avance que les croyances utilisées en abus rituel servent essentiellement à terroriser les jeunes enfants qui en sont victimes. Elle précise que c’est le cas pour ce qui est de l’utilisation de la croyance satanique.

        Dans le même ordre d’idées, certains propos tenus par d’autres participantes soulèvent également le lien existant entre l’utilisation d’une croyance et la programmation.

     

    Il peut y avoir des croyances spécifiques de programmées. Je sais que pour certaines survivantes il y a une croyance religieuse ou spirituelle d’utilisée mais jusqu’à présent, pour celle dont je te parle, on n’a jamais pu identifier qu’ils tentaient d’imposer une croyance spécifique à part le fait d’imposer la terreur ; vraiment la terroriser et la rendre impuissante.

     

        Rappelons que plus de la moitié des participantes disent qu’il est parfois difficile d’associer une croyance religieuse ou spirituelle aux abus. À la lumière des résultats obtenus, nous pouvons dire que les groupes d’individus qui commettent l’abus rituel utilisent majoritairement une croyance maléfique ou toutes formes d’idéologie leur attribuant un pouvoir quelconque.

        Rappelons certaines des croyances utilisées en abus rituel mentionnées au cours de cette recherche ; le satanisme, le vaudou, le santeria, des croyances maléfiques et des croyances plus mystiques associées à des forces supérieures ou à la sorcellerie. Deux participantes déclarent que toutes les formes d'idéologies et de croyances sont utilisées comme justification ou comme toile de fond aux abus commis en abus rituel. En ce sens, l’utilisation d’un système de croyance permet essentiellement de terroriser et de dominer les victimes, ce qui concorde avec le but visé par la programmation. Par conséquent, la croyance importe peu : elle ne sert qu’à consolider le pouvoir des agresseurs.

        Comme le témoignent certaines participantes, il peut d’ailleurs être question d’abus organisés autour de l’idéologie de la supériorité de la race blanche, comme chez les nazis ou le Klu-Klux-Klan, ou simplement d’imposer la croyance d’être née pour servir et obéir à son père.

        Soulignons que seulement trois participantes mentionnent le satanisme au cours de cette recherche. Deux d’entre elles sont toutefois d’avis que le satanisme n’est qu’une façade aux abus. En effet, une des caractéristiques de l’abus rituel est que les agresseurs se servent d’une croyance pour orchestrer leurs abus. En ce sens, nous sommes du même avis que la participante qui dit que les gens ont tendance à accorder trop d’attention à la notion de croyances et surtout au satanisme lorsqu’ils traitent d’abus rituel.

        Toutefois, il existe bel et bien des pratiques et des symboles sataniques associés à certains des témoignages d’abus rituel. Les participantes ont été en mesure de présenter comment l’utilisation de la croyance satanique se manifeste parfois en abus rituel. Les intervenants sociaux doivent ainsi comprendre qu’il est souvent question d’éléments sataniques dans les récits des survivantes d’abus rituel dont la pratique de rituels et de cérémonies sataniques.

        Une des participantes prétend que les agresseurs ont misé juste en utilisant la croyance satanique dans le cadre des abus : l’attention est détournée des actes criminels qu’ils commettent. Les gens sont plutôt soit attirés par ce phénomène mystérieux qu’est le satanisme, soit perplexes et apeurés par ce qu’il représente. D’ailleurs, le témoignage de survivantes qui présentent des éléments associés au satanisme est souvent remis en cause de par le caractère bizarre et invraisemblable de leurs récits.

    La répétition de messages

        Les résultats obtenus démontrent qu’une des techniques utilisées pour la programmation est la répétition de messages. Selon les résultats obtenus, voici trois objectifs relatifs à cette méthode :

        – attribuer ou implanter un sens d’identité négatif ;

        – maintenir les victimes dans un sentiment de terreur et de menaces ;

        – assurer le silence entourant les abus ;

        – dicter aux victimes des comportements qu’elles doivent avoir.

     

        La répétition des messages négatifs vise ainsi à transformer le sens d’identité et de liberté des victimes. Ces résultats correspondent aux trois objectifs de la programmation selon Hassan (2000, cité par Borelli, 2006). Cet auteur dit que le contrôle de la pensée vise à influencer la façon dont une personne pense, réagit et se ressent.

     

    L’utilisation de simulations et de mises en scène

        Cette recherche nous apprend que la majorité des intervenantes interviewées reconnaissent que les simulations et les mises en scène sont des méthodes utilisées pour orchestrer les abus perpétrés en abus rituel.

        Selon les participantes, les simulations et les mises en scènes permettent aux agresseurs de manipuler leurs victimes. Tel que préalablement soulevé dans le cadre de cette discussion, les rituels, c’est-à-dire les scénarios et les mises en scène peuvent être liés à des pratiques associées au sadisme. Ces méthodes tendent essentiellement à terroriser, à confondre les victimes et à leur faire croire qu’ils détiennent le pouvoir absolu. Les agresseurs altèrent la réalité en modifiant le contexte dans lequel les abus sont commis. De plus, tout comme Sullivan (1989), nous croyons que les agresseurs se servent également de ces simulations et mises en scène afin de se protéger contre toutes formes de représailles possibles. « The ritual element (e.g., devil worship, animal or human sacrifice) are seen by many as unbelievable thus detracting from the credibility of the victim and reducing the likelihood of successful prosecution of the crimes » (cité par Borelli, 2006, p. 27). Créer des situations qui paraissent souvent invraisemblables fait en sorte, une fois de plus, de cacher les activités criminelles qu’ils commettent.

        En lien avec les résultats relatifs aux différents systèmes de croyance utilisés en abus rituel, il importe de souligner que les simulations et les mises en scène ne se limitent pas à des pratiques associées au satanisme. Voici les résultats qui s’y rattachent :

        – La mise en scène de rituels spirituels ou religieux ;

        – L’utilisation de symboles spirituels ou religieux ;

        – L’utilisation de vêtements cérémoniels dont des soutanes noires avec capuchon ;

        – L’utilisation de costumes et de déguisements ;

        – La simulation d’un cercueil ;

        – La simulation de forces mystiques ou surnaturelles ;

        – La simulation de meurtres ;

        – La simulation d’opération chirurgicale.

     

        L’une des participantes mentionne qu’une des femmes qu’elle accompagne lui a confié avoir subi une opération dans le cadre des abus. Cette participante qualifie ce genre d’abus physique comme étant de l’abus de type médical. Ce résultat correspond à ce que Sullivan pour le Los Angeles County Commission for Women Ritual Abuse Task Force (1989/2005) nomme « magic surgery ». La présence de sang semble démontrer à la victime qu’elle aurait subi une opération. Il s’agit toutefois d’une méthode utilisée pour la programmation. Cette technique tend essentiellement à faire taire les victimes en les terrorisant et en programmant l’idée qu’ils sont en mesure de le savoir si elles osent parler des abus. Les agresseurs feront croire aux victimes qu’ils leur ont inséré quelque chose dans le corps : une bombe qui s’actionnera si elles parlent des abus, ou le diable, ou le cœur de Satan qui les attaquera si elles le font.

        Tel que soulevé au cours de cette recherche, différentes techniques sont utilisées pour altérer l’état mental et physique des victimes lors des abus. Voici les propos d’une des participantes à cet effet :

     

    Leur état mental a été altéré soit par l’utilisation de drogues ou en les amenant dans un état de transe soit en jouant de la musique à un volume extrêmement fort, avec des chandelles, des herbes, en abusant l’enfant au point ou il n’a plus de force et est complètement épuisé. Par la suite, ils utiliseront des costumes, l’éclairage, de la fumée pour confondre d’avantage la personne. Est-ce que je vois vraiment une femme se faire tuer ? Elles ne savent plus ce qui est vrai. Tout a été altéré. Elles ne savent plus ce qui est vrai dans le monde parce qu’elles vont parfois expérimenter ou être témoins de choses qui ne font pas partie de la réalité. C’est la modification de leur état mental qui les amène à croire que ce qui se produit est réel.

     

        Ces résultats démontrent que différentes techniques sont utilisées afin de créer de la confusion entourant la réalité des abus subis.

        Tel que soulevé par Rudikoff (1996), il faut souligner que la reconnaissance de l’utilisation de simulations et de mises en scène ne doit en aucun cas minimiser la nature des abus subis par les victimes d’abus rituel. Rappelons que ces abus sont commis contre de jeunes enfants et que les traumatismes qui en découlent sont les même qu’ils s’agissent de mises en scène ou non. À la lumière des résultats obtenus, nous pouvons dire que chacune des caractéristiques présentées au cours de cette recherche est essentielle à la conceptualisation de l’abus rituel. Elles sont, en effet, indissociables puisque ce n’est que lorsqu’elles sont réunies que le concept de l’abus rituel trouve tout son sens.


  • Commentaires

    1
    mkanonyme
    Vendredi 1er Septembre à 13:45

    J'attend la suite du mémoire mais pour le moment, cet extrait me laisse perplexe... Je n'aime pas du tout ce concept de "simulation", bien que le terme de satanisme ne soit pas approprié, ce ne sont des mises en scène que pour ceux qui le croient.

    Il y a une hiérarchie dans les groupes pédo-criminels, avec des "sections" selon le rôle de chacun. Comme dans la création d'alters, ils sont compartimentés et ne savent que ce qu'ils ont besoin de savoir pour mener à bien ce qu'il leur est commandé. Le réseau est mondial et existe depuis des milliers d'années. 

    Si les membres d'un culte programment / soumettent des enfants avec une "mise en scène", ce n'est pas avec des costumes et des bougies achetées en promotion au discount du coin, ni en baragouinant des termes aléatoires. Avant l'âge de 6 ans, le cerveau ne fait pas la distinction entre réel et imaginaire. Il est très facile d'ancrer une croyance avec un peu de violence psychologique, de drogue et / ou d'hypnose mêlés à des abus sexuels pour provoquer la dissociation. Nul besoin de se casser la tête avec des démons...

    Par contre, ces derniers existent bel et bien, sous de multiples appellations, je les nommerais "entités" pour rester neutre. Il y a de nombreux "lieux", non visibles / accessibles à l'humain dans un état normal. Par contre, les états modifiés de conscience (comme ceux des médiums, shamans ...) et les NDE (expérience de mort imminente) permettent d'y avoir accès. Et ça, ceux qui se trouvent dans les hautes instances du "réseau" le savent.

    Bien des mystères leur sont encore inaccessibles mais le peu qu'ils en savent les as rendu comme des drogués. Je n'ai pas le droit de développer ça ici mais c'est ce qui motive l'intégralité de leurs expériences sur nous. Les NDE provoquées via les dissociations sont la clé. Toutes les sections ne travaillent pas activement ni directement dessus, et toutes les victimes ne peuvent pas explorer ce qu'ils recherchent. D'où les différents protocoles médicaux, technologiques, psychologiques etc...

    Deux références : il a été publié, en partie, sur ce site, le témoignage de Beth Goobie et un film franco-canadien de 2008, Martyrs.

     

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