• ➤ Brigitte Macron & Carole Bouquet de sortie pour la (((protection de l'enfance)))...

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    1
    DOMIDOMINO
    Jeudi 13 Juin 2019 à 13:00

    Le "BAL DES HYPOCRITES" puisque pendant ce temps la Loi SCHIAPPA ne protège pas les enfants victimes d'abus de toutes sortes, ne donne aucun âge minimum pour la petite victime!!!  N'oublions pas la relation précoce "consentie???" de l'élève avec son professeur .............

    Etymologie : Hypocrisie

    L’adjectif « anupokritos »  est composé du préfixe « an » – « absence de » – et du terme « hupocrisia », que nous traduisons par « hypocrisie », mais dont le premier sens est : « action de jouer un rôle, une pièce, une pantomime ». L’hypocrisie commence donc lorsque l'on joue consciemment un personnage afin de paraître autrement que ce que l'on est, dans l’intention de tirer quelque bénéfice de la mise en scène. Il s’agit dès lors d’une forme de mensonge, la personne se cachant, par un travestissement volontaire, derrière une apparence qui ne correspond pas à ce qu’elle est.

    Définition :  dictionnaire Larousse, qui définit l’hypocrisie comme : « l’attitude consistant à dissimuler son caractère ou ses intentions véritables, à affecter des sentiments, des opinions, des vertus qu’on n’a pas, pour se présenter sous un jour favorable et inspirer confiance ». L’hypocrite pratique donc une forme de « captatio benevolentiae » : il se compose une apparence qui lui vaudra la sympathie, l’estime, voire l’admiration de son interlocuteur.

    Romains 12 : 9  Que votre amour soit sans hypocrisie. Fuyez le mal avec horreur, attachez-vous au bien. !

     

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    2
    fairplay
    Jeudi 13 Juin 2019 à 14:35

    ah la  BOUQUET en lien avec  Philippe Sereys de Rothschild  

    la Bouquet  est passé par la chirurgie esthétique

    assez  fausse cela se lit sur elle !   Jeune  manequin MK contrôle

    3
    fairplay
    Jeudi 13 Juin 2019 à 15:05

     Tout sauf rassurant, l'hélicoptère avec la croix rouge "montré" Carrément flippant la pédophilie sectaire couverte par le système judiciaire ces enfants violés par des monstres où le viol n'a pas été retenu par le juge parce qu'il a jugé que l'enfant était consentent, et on en parle de la loi chiappute qui fait du viol sur un enfant un délit et non plus un crime

    il faut regarder le reportage d'Elise Lucet quand les enfants expliquent et décrivent les atrocités qu'ils ont subi ! Les psychiatres qui ont entendu et reçu ces enfants en thérapie disent bien que c'est réel ce que décrivent les enfants , qu'ils n ont pu l'inventer car un grand nombre décrivent la même chose ! Mais comme ça met en cause une certaine secte qui utilise le triangle, "la pyramide" comme symbole, c'est ce que dessine les enfants "une toge avec un triangle au niveau des abdos", ils ne feront rien car ils sont tous impliqués ces politiciens et gens de la "haute" , la "haute merdasse!

    les droits des enfants n'ont jamais exister.. tous les parents confronté à 1 problème avec leur enfants le savent... harcèlement morale, physique, sexuel, agression morale, physique, sexuelle, au moment d'un divorce ou séparation, les enlèvements

    La Macronne qui a commis un détournement de mineur se retrouve "marraine" de la protection infantile. C'est un message fort inquiétant

    quelle horreur !! sachant que tous ses "superviseurs" sont franc mac !

    ces mêmes qui obligent les vaccinations à outrances, les mêmes qui obligent l’éducation sexuelle à partir de 3 ans,les mêmes qui protègent la pédo -criminalité isolée ou de réseaux les mêmes qui alimentent la perversion à travers la télévision, les mêmes qui divisent, détruise, traumatise la société, et après ça veut jouer les bons samaritains ces associations qui ont pour but la protection de l'enfant, sont en fait des organismes qui œuvrent, pour que les parents n'ont plus de doit de leur donner une éducation générationnelle, ainsi le systeme aura un total controle sur les générations à venir. honte à ces crevuresquand à Carole Bouquet est une p.... au cinéma quant au compagnon son patronyme est "Sereys de Rothschild" donc de la famille qui a fait Macron la boucle est bouclée.

    Tres bon travaîl Alexandre merci

    4
    MAYDONk
    Jeudi 13 Juin 2019 à 19:08

    Conférence et brillante de

    Monsieur DESEILLE,

    sur la Franc-Maçonnerie,un ordre initiatique codifiée

    sur cette Horreur qui mène le monde à l'envers Merci d'informer sur ce sujet

    https://www.youtube.com/watch?v=bKZ9uRA7cU4

    Ils sont partout, télévision, séries, films, les clips musicaux. Toujours des symboles..

    Merci pour votre Blog une plate forme aussi riche et instructif à l'égard de quelq'un qui essaie de savoir.

    Bien à vous

    5
    DelvarreN
    Jeudi 13 Juin 2019 à 20:54
    Et si les parents se plaignent trop, l’ASE n’est plus loin
    Les éducateurs spécialisés ne contrôlent plus rien

     

    https://comitecedif.wordpress.com/category/foyers-de-lenfance/

     

    http://dondevamos.canalblog.com/

     

    Violences sexuelles contre les mineurs : la situation devient catastrophique, Schiappa regarde ailleurs

    2019-06-04 21_28_37-Document1 - Word

    A nouveau, il est temps de revenir sur le phénomène de la pédophilie en France. Parce que, toutes les associations et tous les citoyens engagés dans ce combat le savent : la situation s’aggrave. Non seulement les victimes sont de moins en moins entendues par la justice, mais en plus l’arsenal législatif contre les parents protecteurs, en général les mères, se renforce. Mais tout cela correspond à une tendance générale, qui fait de l’enfant un objet.

     

    A la rentrée, nous apprenions grâce à un article du Monde qu’en 10 ans le nombre de condamnations pour viol avait chuté de 40%, alors que le nombre de plaintes n’a cessé d’augmenter.

    Je ne vais pas revenir sur les chiffres, mais citons-en un récent : en 2017 les parquets ont classé sans suite 76% des plaintes pour viol. On parle des plaintes pour viols sur adultes ET sur mineurs.

    Depuis des années, nous attendons une étude sérieuse sur le taux de "mensonges" par les enfants qui dénoncent des abus sexuels. Bien-sûr elle ne vient pas, et nous devons nous contenter de chiffres canadiens et des Etats-Unis, qui tous situent ce taux en dessous de 8%, et les mensonges à l’initiative des enfants encore bien en-dessous, voir à zéro.

    Nous avons donc un problème, et la justice laisse en liberté sans même enquêter sérieusement des milliers de pédophiles chaque année.

    viols mineurs évolution

    De plus en plus de plaintes sont déposées, et en mars on a explosé les plafonds avec 1800 plaintes pour viol sur mineur. Certains osent se réjouir, déclarant un peu vite (car aucune étude n’a été menée, comme toujours en la matière) que cette augmentation est due au fait que les victimes portent davantage plainte [1].

    Selon moi, si le nombre de plaintes augmente malgré un traitement désastreux des victimes par la justice, c’est parce que le nombre de victimes augmente. Ce serait là le résultat logique de l’impunité qui règne, particulièrement depuis le fiasco de l’affaire d’Outreau : 12 enfants reconnus victimes, pour certains de proxénétisme, et 4 coupables, dont 2 pour faits relativement mineurs. Le fiasco d’Outreau, c’est l’omniprésence des théories de la défense des acquittés, au mépris de la parole des victimes, des enfants qui n’avaient pas accès à cet espace médiatique envahi par les Dupont & co. 

    Le nombre de victimes augmente certainement, dans cette société du porno accessible gratuitement avec un simple téléphone où, il faut le savoir, la moitié des condamnés pour viol sur mineur sont eux-mêmes des mineurs. Eh oui, les adultes n’avouent pas et passent presque toujours entre les mailles du filet.          

     

    Aujourd’hui, les choses s’aggravent et pour plusieurs raisons :

    1. La loi schiappa

    2019-06-04 21_15_06-La notion _d'atteinte sexuelle avec pénétration_ retirée du projet de loi Schiap

    Cette loi est un désastre. Une des volontés de Schiappa à l’origine était d’introduire la notion d’ "atteinte sexuelle avec pénétration". C’est-à-dire qu’un type adulte qui violait un mineur avec pénétration pouvait être accusé non pas de viol mais d’atteinte sexuelle, ce qui implique, pour les juges, le consentement de la victime.

    Ce délire a été retiré du projet de loi par Schiappa et Belloubet en juillet suite aux mises en garde des associations. 

    Oui mais voilà : le constat est que nombre de décisions judiciaires récentes montrent que les juges font comme s’il était passé dans la loi.

    Pourquoi ? Parce que dans la définition du viol, qui est un acte de pénétration par violences, contrainte, menace, surprise, a été complexifiée encore davantage en ce qui concerne les mineurs. La loi Schiappa introduit la notion de "discernement" ou d’ "abus de vulnérabilité" en ce qui concerne les viols sur mineurs.

    balance-ton-post-marlene-schiappa-huee-apres-avoir-parle-des-francais-qui-aiment-se-plaindre-cyril-hanouna-les-defend-video

    Donc s’il n’y a pas "violence, contrainte, menace ou surprise" dans le cas d’un viol sur mineur (ce qui est rare puisqu’un enfant étant vulnérable et facilement manipulable, les prédateurs recourent rarement à ces méthodes), eh bien le juge évalue si le mineur avait le "discernement".

    Si le juge considère que le mineur avait le "discernement" (pour quoi faire, on se demande bien), alors le viol devient une simple "atteinte sexuelle" (qui passe à une peine potentielle de 7 ans, la blague). C’est ce que l’on a vu, d’autant plus que la loi Schiappa permet de requalifier un viol en "atteinte sexuelle" jusqu’à la fin de la procédure.

    C’est arrivé très vite, avec des cas déjà évoqués comme cette mineure de 14 ans, violée par plusieurs pompiers alors qu’elle était, en plus, en était de vulnérabilité, dont la procédure a été requalifiée en "atteinte sexuelle", ou la petite de 12 ans à Roubaix, deux "requalifications" survenues à la rentrée 2018. Cela arrivait déjà avant la loi Schiappa (Cf. Affaire de la fillette de 11 ans à pontoise, violée par un inconnu mais considérée comme consentante par la justice), mais ce nouveau texte va encore faciliter la minimisation des faits.

     

    2. Pas d’âge de consentement : open bar pour les pédophiles

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    Le refus français de considérer l’absence de consentement pour un mineur à avoir des relations sexuelles avec un adulte est une véritable honte. La notion de majorité sexuelle existe bien en droit, mais elle est complètement bafouée par les lois, tant les exceptions sont devenues la norme.

    Aujourd’hui, pour que la justice considère qu’un ou surtout une mineure a été violé(e), il faut des traces.

    Ce que les anglais appellent le "grooming", qui consiste pour un adulte à mettre sous emprise un mineur à des fins sexuelles, n’existe pas en France. Que les pédophiles ciblent en particulier des mineurs vulnérables, si possible isolés, eh bien cela ne compte pas. L’état de sidérationla dissociation ne comptent pas, l’incapacité à percevoir le danger et ce qu’il se passe non plus, enfin bref notre justice est toujours au Moyen-Age dans ce domaine.

    Alors que d’autres pays relèvent l’âge de la majorité sexuelle/ âge de consentement [2], que même le Vatican a fixé un âge de consentement, même s’il est à 12 ans, eh bien dans notre pays des droits des pédophiles, il n’est pas question de fixer un âge en-dessous duquel un adulte a l’interdiction absolue de rechercher des relations sexuelles ou sentimentales avec des mineurs.

    Pourquoi ?

    Ces gens protègent-ils des pédos ? Y a-t-il parmi eux des pédocriminels ? L’impunité est telle dans ce pays qu’il est hélas impossible de l’affirmer ou de l’infirmer.

    Est-ce –aussi- parce que 99% des condamnés pour violences sexuelles sont des hommes ?

    Ou est-ce parce que nous sommes dans un pays qui n’est plus une démocratie, et où la justice montre des pratiques relevant souvent davantage des grandes familles calabraises que d’institutions démocratiques voire judiciaires ?

     

    3. Peu de condamnations, dérisoires

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    Si les médias mettent facilement en avant les peines importantes, et encore, surtout dans le presse car la télé et la radio semblent boycotter ces affaires quand elles ne touchent ni l’Eglise ni l’école, les condamnations moyennes sont loin d’être dissuasives.

    Il faut déjà savoir qu’en France, on est libérable à la moitié de sa peine (le tiers en Belgique). Et qu’en dessous de 2 ans de prison, la justice a pour instruction d’aménager les peines, c’est-à-dire d’éviter la prison et de mettre par exemple un bracelet électronique et un contrôle judiciaire.     

    La condamnation moyenne pour viol est de 9 ans ½ (majeurs et mineurs confondus car la justice semble éviter de ventiler les deux).           

    En matière d’"agression sexuelle" (et il faut savoir qu’un paquet de viols sont requalifiés en "atteintes sexuelle", qui sont des délits et non des crimes, afin d’envoyer la procédure en correctionnelle et pas aux assises), la moitié des "condamnés" bénéficient même un "sursis total". Peut-on encore dire que les agressions sexuelles sont sanctionnées dans ce pays ?

    Les chiffres à retenir sont simples, pour évaluer l’ampleur de l’horreur dans ce pays. D’après les données 2016 :

    • 8184 plaintes pour viol sur mineur déposées.
    • 352 condamnations pour viol sur mineur de moins de 15 ans (en France à partir de 15 ans les viols sont considérés comme des viols sur majeur) en 2016 (dont une moitié de condamnés mineurs, comme on l’a dit). On peut éventuellement ajouter les 152 condamnations pour viols par ascendant ou personne ayant autorité.

    2019-06-06 22_42_24-Plaintes pour viols _ pourquoi tant de classements sans suite - Le Parisien - Op

    Alors certes, une partie des viols sont correctionnalisés, c’est-à-dire jugés comme des délits, au tribunal correctionnel, et les "peines" vont avec. Mais sur ces 8184 plaintes pour viol sur mineur, 74, 75, 76% selon les années ont été classées sans suite, directement.

    Les condamnations sont donc très rares, même quand les faits sont dénoncés et l’auteur parfaitement identifié. La justice est indigente, on le sait, on le subit. Mais on ne peut plus laisser dériver cette justice dans les bas-fonds des classements des pays dits "démocratiques" parce qu’il s’agit de milliers d’enfants chaque année qui sont broyés par le système judiciaire.

    Et pour éviter que les médecins qui recueillent la parole des enfants ne fassent des signalements, une mission du sénat vient de décréter qu’il ne fallait surtout pas les obliger à signaler les faitslorsqu’ils sont au courant de violences sexuelles – ou autre – sur un enfant. Si 5% des signalements sont faits par des médecins (à ce propos remercions l’école qui fait la plupart des signalements) c’est parce qu’ils ne sont pas encouragés à le faire, et qu’ils en sont même dissuadés par des procédures bâillon [3].

    Quant au nombre de pédophiles, il paraît évident qu’il augmente puisque la pédopornographie est partout, que l’impunité règne, et que la pire perversion devient une valeur morale.

     

    Derrière les classements sans suite…                                                                                             

    Source Le Monde

    Ce que nous constatons (je parle de ceux qui entendent des parents protecteurs désespérés toute l’année, depuis souvent des années), c’est qu’en matière de reconnaissance des violences sexuelles contre les mineurs, la situation s’aggrave.

    En effet, on observe qu’entre le moment où une plainte est déposée par le parent protecteur (presque toujours la mère, mais parfois ce sont des pères) pour des actes sexuels commis sur l’enfant par l’autre parent, et le moment où cet enfant est placé chez le parent abuseur, il ne se passe plus que quelques mois, environ 4 à 6 mois.

    Il y a encore quelques années, ce processus -qui aboutissait au même résultat- prenait beaucoup plus de temps. Il y avait un semblant d’enquête, on devait encore tenir plus ou moins compte de certaines pièces, on devait encore passer par la case "placement", etc. L'enfant n'était pas envoyé aussi rapidement chez le parent qu'il avait dénoncé.

    Aujourd’hui, le processus est très simple et très rapide :

    1. Le parent porte plainte
    2. La plainte est classée (quel que soit le nombre de signalements, attestations, certificats médicaux et informations préoccupantes dans le dossier)
    3. On place l’enfant chez celui qu’il a dénoncé.

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    Cela peut sembler aberrant, et ça l’est. Mais dans la logique judiciaire, rien à redire : puisque la plainte est classée sans suite, il ne s’est rien passé. Les accusations sont donc des affabulations. Une expertise psychiatrique et souvent une enquête sociale à charge contre le parent protecteur permettent ensuite au juge de dire que ce parent manipule l’enfant, ou "plaque ses peurs", ou est "insécurisant", ou est "trop anxieuse", etc. Du coup, il faut protéger l’enfant, et c’est là que les juges décident de placer l’enfant chez le parent abuseur, qui, pour le coup, est considéré comme une victime.

    Autre constat : les sanctions contre les parents protecteurs et les enfants qui parlent, car il faut appeler un chat, un chat, s’alourdissent. En effet, il est devenu systématique de couper tout lien entre l’enfant et le parent protecteur, et en général ils ne peuvent se voir qu’à l’occasion d’une heure de visite médiatisée, c’est-à-dire en présence d’un éducateur le plus souvent hostile.

    Le deal (et si ça n’en est pas un, cela y ressemble beaucoup) est en gros le suivant : si le parent protecteur et l’enfant se taisent et font comme si tout allait bien, alors on leur donne le droit de se voir un peu plus longtemps. Deux heures, puis deux heures par semaine. Après des mois il est possible d’obtenir des samedi après-midi, puis après des mois encore des week-end.

    Mais, très souvent, les visites médiatisées n’ont pas lieu. Le parent protecteur n’a même plus son mot à dire pour l’école ou les soins de l’enfant, même quand il a encore l’autorité parentale, ce qui n’est pas toujours le cas.

    On constate que les liens sont généralement coupés au maximum par le parent accusé, sans que la justice ne réagisse.

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    Ce sont les affaires d’enfant broyés. Celle de Marie, 5 ans, confiée à la garde exclusive de son père, peu après avoir dénoncé des viols, et cela malgré plus de 8 signalements de professionnels qui tiraient la sonnette d’alarme auprès de la justice.

    C’est l’affaire de Liam, 6 ans aujourd’hui, confié depuis 1 an à la garde exclusive de son père, peu après avoir dénoncé des agressions sexuelles de sa part. Il ne voit plus sa mère qu’une heure de temps en temps en visite médiatisée.

    C’est l’affaire de Léo, Max, Neo, 4 et 5 ans, confiés à un père, condamné pour violences familiales et poursuivi pour viols sur mineurs. Leur mère a le plus grand mal à avoir de leurs nouvelles, ses plaintes ne sont pas prises en compte.

    C’est l’affaire d’Alban, 12 ans aujourd’hui, qui a lui aussi dénoncé des abus sexuels commis par son père, mais que la justice tente encore d’obliger à voir, depuis des années de procédure.

    C’est encore l’affaire de Julien et Jérôme, confiés à la garde exclusive de leur père après avoir dénoncé des viols et actes relevant de la torture commis par cet homme. Depuis deux ans ils ne voient plus leur mère, qui a récemment perdu l’autorité parentale.

    C’est l’affaire de Paul, 5 ans, qui doit être confié à la garde exclusive de son père dans quelques jours, là encore parce qu’il a dénoncé des agressions sexuelles et que la plainte de sa mère a été classée sans suite.

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    On pourrait encore continuer cette liste, qui ne cite que des affaires récentes et en cours. Dans tous ces dossiers, il y a des éléments clairs qui devraient au minimum entraîner des mesures de protection le temps de faire une enquête. Au lieu de cela, les plaintes sont classées sans suite et tout, pour cette justice, se résume alors à un "conflit parental", entretenu évidemment, selon les intervenants dans la procédure, par le parent protecteur.

    Il est évident qu’une fois chez le parent abuseur, l’enfant ne va plus parler. C’est pour la justice la preuve qu’il va bien.

    Mentionnons aussi l’incompétence crasse de nombre d’intervenants, experts, éducateurs, magistrats, avocats. On a déjà entendu une assistante sociale dire à un enfant qui venait de dénoncer des violences sexuelles de son père : "mais tu sais, ton papa il t’aime". Et ainsi de suite.

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    Ou une soi-disant experte psy qui demande 20 fois à une fillette de 4 ans : "C’est maman qui t’as dit de dire ça ?". Si l’enfant répond oui, tout simplement parce qu’en arrivant sa mère lui a dit de tout dire à la dame, eh bien la psy s’empresse de dire que les accusations viennent de la maman, qui oblige l’enfant à dire n’importe quoi. Ce procédé est un classique, on l’a tous vu plusieurs fois dans des "expertises". Souvent, les rapports et expertises tordent tellement la réalité qu'on se demande si ces gens mentent éhontément ou pensent vraiment ce qu'ils écrivent.

    On a vu aussi des tas d’expertises faites par des gens qui ne sont pas habilités à le faire. Des audiences qui se tiennent sans que le parent protecteur n’en soit informé. Des plaintes qui se perdent. Des signalements qui se perdent. Des refus de prendre des plaintes, de plus en plus. Des mensonges de nombreux intervenants et des partis pris, des vices de procédure, on en a vu dans tous les dossiers.

    Cela n’est pas propre au domaine de la pédocriminalité, mais les conséquences pour le coup sont catastrophiques à l’échelle de la société toute entière.

     

    Et pour la suite ?

    Pour la suite, je ne peux qu’appeler, même si je sais que c’est difficile, à davantage de solidarité entre les parents protecteurs. Il faut que les uns aillent soutenir les autres. Nous ne pouvons pas faire grand-chose autrement.

    Du côté du gouvernement, nous sommes face à une irresponsable, qui Tweete plus vite qu’elle ne pense. Elle ne cesse de dire des contre-vérités pour défendre une loi indéfendable dont nous attendons impatiemment l’évaluation qu’elle nous promet.

    2019-06-05 21_18_01-A nouveau - Word

    Comble du cynisme : alors que des personnes compétentes étaient en lice, la micronie a choisi un type sorti de nulle part et sans compétence aucune en la matière, pour officier en tant que "secrétaire d'État chargé de la Protection de l'enfance" dans le ministère de Buzyn.

    En 6 mois il n’a rien fait, strictement rien, pour répondre aux problématiques créées par cette loi schiappa. D’ailleurs, c’est toujours elle qui semble avoir la main sur le sujet. Et on s’interroge : qui la conseille ? Car ce ne sont pas les spécialistes de la victimologie, les associations de victimes ou de femmes qui ont son oreille. 

    Bref, aucune initiative intelligente ne viendra de ce gouvernement.

    En attendant, la broyeuse passe à une échelle industrielle. C’est à tel point que nous sommes nombreux à penser qu’il ne s’agit pas de « dysfonctionnements » ou d’ « erreurs » mais d’un véritable système. La question qui fait peur alors est de se demander pourquoi les pédophiles bénéficient-ils d’autant de soutien par les systèmes législatif et judiciaire ? Pourquoi les enfants sont-ils considérés comme des objets, et leurs mères avec ?

    Il est facile de prédire que la situation va encore s’aggraver. Probablement jusqu’à une dépénalisation, puis une légalisation de la pédocriminalité.

    L’idée n’est pas d’effrayer, mais de dresser un constat lucide de l’évolution des choses ces dernières années, particulièrement depuis 2006 et le massacre d’Outreau. Et avec une accélération du processus depuis un an ou deux.

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    La France est régulièrement rappelée à l’ordre par la cour européenne des droits de l’homme pour des atteintes aux libertés et aux droits de l’homme, souvent par la policeet la justice. En octobre 2018 le rapport de la Commission Européenne pour l'Efficacité de la Justice montait que le budget de la justice en France (65,9 euros par an et par habitant) est la moitié de celui de l’Allemagne, ce qui entraîne un sous-effectif et, du coup, des classements à la pelle et des investigations a minima et c'est particulièrement grave quand il s'agit d'enfants.

    On va nous vendre la justice "restaurative" ou "réparatrice" comme le remède miracle, alors qu’il s’agit uniquement de vider les tribunaux et les prisons. Mais jamais il ne sera réellement question de prendre en compte l'ensemble des victimes, et de sanctionner l'ensemble des agresseurs. l'objectif, on l'a compris n'est pas là.

    C'est à nous de réagir, mais chacun est pris dans sa procédure et pourtant il est indispensable de se mobiliser pour se soutenir les uns les autres. Nous subissons un Etat qui n'en a rien à faire des enfants, des victimes, des droits des femmes et des droits humains en général. Le processus ne va pas changer, surtout quand on compte le nombre de pédophiles qui gravitent autour de la micronie. Le seul moyen de changer les choses est d'établir un rapport de force, et cela passe par une mobilisation dans les tribunaux, clé de voûte du système qui donne finalement tous les droits aux pédocriminels.

     

    Pédophilie | Agenda Anti Pédocriminalité

    Agenda des mobilisations de soutien dans les affaires de pédocrminalité / pédophilie / inceste

    https://nopedozone.wixsite.com

     

     

    6
    Jeudi 13 Juin 2019 à 20:55

    Violences sexuelles contre les mineurs : la situation devient catastrophique, Schiappa regarde ailleurs

    2019-06-04 21_28_37-Document1 - Word

    A nouveau, il est temps de revenir sur le phénomène de la pédophilie en France. Parce que, toutes les associations et tous les citoyens engagés dans ce combat le savent : la situation s’aggrave. Non seulement les victimes sont de moins en moins entendues par la justice, mais en plus l’arsenal législatif contre les parents protecteurs, en général les mères, se renforce. Mais tout cela correspond à une tendance générale, qui fait de l’enfant un objet.

     

    A la rentrée, nous apprenions grâce à un article du Monde qu’en 10 ans le nombre de condamnations pour viol avait chuté de 40%, alors que le nombre de plaintes n’a cessé d’augmenter.

    Je ne vais pas revenir sur les chiffres, mais citons-en un récent : en 2017 les parquets ont classé sans suite 76% des plaintes pour viol. On parle des plaintes pour viols sur adultes ET sur mineurs.

    Depuis des années, nous attendons une étude sérieuse sur le taux de "mensonges" par les enfants qui dénoncent des abus sexuels. Bien-sûr elle ne vient pas, et nous devons nous contenter de chiffres canadiens et des Etats-Unis, qui tous situent ce taux en dessous de 8%, et les mensonges à l’initiative des enfants encore bien en-dessous, voir à zéro.

    Nous avons donc un problème, et la justice laisse en liberté sans même enquêter sérieusement des milliers de pédophiles chaque année.

    viols mineurs évolution

    De plus en plus de plaintes sont déposées, et en mars on a explosé les plafonds avec 1800 plaintes pour viol sur mineur. Certains osent se réjouir, déclarant un peu vite (car aucune étude n’a été menée, comme toujours en la matière) que cette augmentation est due au fait que les victimes portent davantage plainte [1].

    Selon moi, si le nombre de plaintes augmente malgré un traitement désastreux des victimes par la justice, c’est parce que le nombre de victimes augmente. Ce serait là le résultat logique de l’impunité qui règne, particulièrement depuis le fiasco de l’affaire d’Outreau : 12 enfants reconnus victimes, pour certains de proxénétisme, et 4 coupables, dont 2 pour faits relativement mineurs. Le fiasco d’Outreau, c’est l’omniprésence des théories de la défense des acquittés, au mépris de la parole des victimes, des enfants qui n’avaient pas accès à cet espace médiatique envahi par les Dupont & co. 

    Le nombre de victimes augmente certainement, dans cette société du porno accessible gratuitement avec un simple téléphone où, il faut le savoir, la moitié des condamnés pour viol sur mineur sont eux-mêmes des mineurs. Eh oui, les adultes n’avouent pas et passent presque toujours entre les mailles du filet.          

     

    Aujourd’hui, les choses s’aggravent et pour plusieurs raisons :

    1. La loi schiappa

    2019-06-04 21_15_06-La notion _d'atteinte sexuelle avec pénétration_ retirée du projet de loi Schiap

    Cette loi est un désastre. Une des volontés de Schiappa à l’origine était d’introduire la notion d’ "atteinte sexuelle avec pénétration". C’est-à-dire qu’un type adulte qui violait un mineur avec pénétration pouvait être accusé non pas de viol mais d’atteinte sexuelle, ce qui implique, pour les juges, le consentement de la victime.

    Ce délire a été retiré du projet de loi par Schiappa et Belloubet en juillet suite aux mises en garde des associations. 

    Oui mais voilà : le constat est que nombre de décisions judiciaires récentes montrent que les juges font comme s’il était passé dans la loi.

    Pourquoi ? Parce que dans la définition du viol, qui est un acte de pénétration par violences, contrainte, menace, surprise, a été complexifiée encore davantage en ce qui concerne les mineurs. La loi Schiappa introduit la notion de "discernement" ou d’ "abus de vulnérabilité" en ce qui concerne les viols sur mineurs.

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    Donc s’il n’y a pas "violence, contrainte, menace ou surprise" dans le cas d’un viol sur mineur (ce qui est rare puisqu’un enfant étant vulnérable et facilement manipulable, les prédateurs recourent rarement à ces méthodes), eh bien le juge évalue si le mineur avait le "discernement".

    Si le juge considère que le mineur avait le "discernement" (pour quoi faire, on se demande bien), alors le viol devient une simple "atteinte sexuelle" (qui passe à une peine potentielle de 7 ans, la blague). C’est ce que l’on a vu, d’autant plus que la loi Schiappa permet de requalifier un viol en "atteinte sexuelle" jusqu’à la fin de la procédure.

    C’est arrivé très vite, avec des cas déjà évoqués comme cette mineure de 14 ans, violée par plusieurs pompiers alors qu’elle était, en plus, en était de vulnérabilité, dont la procédure a été requalifiée en "atteinte sexuelle", ou la petite de 12 ans à Roubaix, deux "requalifications" survenues à la rentrée 2018. Cela arrivait déjà avant la loi Schiappa (Cf. Affaire de la fillette de 11 ans à pontoise, violée par un inconnu mais considérée comme consentante par la justice), mais ce nouveau texte va encore faciliter la minimisation des faits.

     

    2. Pas d’âge de consentement : open bar pour les pédophiles

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    Le refus français de considérer l’absence de consentement pour un mineur à avoir des relations sexuelles avec un adulte est une véritable honte. La notion de majorité sexuelle existe bien en droit, mais elle est complètement bafouée par les lois, tant les exceptions sont devenues la norme.

    Aujourd’hui, pour que la justice considère qu’un ou surtout une mineure a été violé(e), il faut des traces.

    Ce que les anglais appellent le "grooming", qui consiste pour un adulte à mettre sous emprise un mineur à des fins sexuelles, n’existe pas en France. Que les pédophiles ciblent en particulier des mineurs vulnérables, si possible isolés, eh bien cela ne compte pas. L’état de sidérationla dissociation ne comptent pas, l’incapacité à percevoir le danger et ce qu’il se passe non plus, enfin bref notre justice est toujours au Moyen-Age dans ce domaine.

    Alors que d’autres pays relèvent l’âge de la majorité sexuelle/ âge de consentement [2], que même le Vatican a fixé un âge de consentement, même s’il est à 12 ans, eh bien dans notre pays des droits des pédophiles, il n’est pas question de fixer un âge en-dessous duquel un adulte a l’interdiction absolue de rechercher des relations sexuelles ou sentimentales avec des mineurs.

    Pourquoi ?

    Ces gens protègent-ils des pédos ? Y a-t-il parmi eux des pédocriminels ? L’impunité est telle dans ce pays qu’il est hélas impossible de l’affirmer ou de l’infirmer.

    Est-ce –aussi- parce que 99% des condamnés pour violences sexuelles sont des hommes ?

    Ou est-ce parce que nous sommes dans un pays qui n’est plus une démocratie, et où la justice montre des pratiques relevant souvent davantage des grandes familles calabraises que d’institutions démocratiques voire judiciaires ?

     

    3. Peu de condamnations, dérisoires

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    Si les médias mettent facilement en avant les peines importantes, et encore, surtout dans le presse car la télé et la radio semblent boycotter ces affaires quand elles ne touchent ni l’Eglise ni l’école, les condamnations moyennes sont loin d’être dissuasives.

    Il faut déjà savoir qu’en France, on est libérable à la moitié de sa peine (le tiers en Belgique). Et qu’en dessous de 2 ans de prison, la justice a pour instruction d’aménager les peines, c’est-à-dire d’éviter la prison et de mettre par exemple un bracelet électronique et un contrôle judiciaire.     

    La condamnation moyenne pour viol est de 9 ans ½ (majeurs et mineurs confondus car la justice semble éviter de ventiler les deux).           

    En matière d’"agression sexuelle" (et il faut savoir qu’un paquet de viols sont requalifiés en "atteintes sexuelle", qui sont des délits et non des crimes, afin d’envoyer la procédure en correctionnelle et pas aux assises), la moitié des "condamnés" bénéficient même un "sursis total". Peut-on encore dire que les agressions sexuelles sont sanctionnées dans ce pays ?

    Les chiffres à retenir sont simples, pour évaluer l’ampleur de l’horreur dans ce pays. D’après les données 2016 :

    • 8184 plaintes pour viol sur mineur déposées.
    • 352 condamnations pour viol sur mineur de moins de 15 ans (en France à partir de 15 ans les viols sont considérés comme des viols sur majeur) en 2016 (dont une moitié de condamnés mineurs, comme on l’a dit). On peut éventuellement ajouter les 152 condamnations pour viols par ascendant ou personne ayant autorité.

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    Alors certes, une partie des viols sont correctionnalisés, c’est-à-dire jugés comme des délits, au tribunal correctionnel, et les "peines" vont avec. Mais sur ces 8184 plaintes pour viol sur mineur, 74, 75, 76% selon les années ont été classées sans suite, directement.

    Les condamnations sont donc très rares, même quand les faits sont dénoncés et l’auteur parfaitement identifié. La justice est indigente, on le sait, on le subit. Mais on ne peut plus laisser dériver cette justice dans les bas-fonds des classements des pays dits "démocratiques" parce qu’il s’agit de milliers d’enfants chaque année qui sont broyés par le système judiciaire.

    Et pour éviter que les médecins qui recueillent la parole des enfants ne fassent des signalements, une mission du sénat vient de décréter qu’il ne fallait surtout pas les obliger à signaler les faitslorsqu’ils sont au courant de violences sexuelles – ou autre – sur un enfant. Si 5% des signalements sont faits par des médecins (à ce propos remercions l’école qui fait la plupart des signalements) c’est parce qu’ils ne sont pas encouragés à le faire, et qu’ils en sont même dissuadés par des procédures bâillon [3].

    Quant au nombre de pédophiles, il paraît évident qu’il augmente puisque la pédopornographie est partout, que l’impunité règne, et que la pire perversion devient une valeur morale.

     

    Derrière les classements sans suite…                                                                                             

    Source Le Monde

    Ce que nous constatons (je parle de ceux qui entendent des parents protecteurs désespérés toute l’année, depuis souvent des années), c’est qu’en matière de reconnaissance des violences sexuelles contre les mineurs, la situation s’aggrave.

    En effet, on observe qu’entre le moment où une plainte est déposée par le parent protecteur (presque toujours la mère, mais parfois ce sont des pères) pour des actes sexuels commis sur l’enfant par l’autre parent, et le moment où cet enfant est placé chez le parent abuseur, il ne se passe plus que quelques mois, environ 4 à 6 mois.

    Il y a encore quelques années, ce processus -qui aboutissait au même résultat- prenait beaucoup plus de temps. Il y avait un semblant d’enquête, on devait encore tenir plus ou moins compte de certaines pièces, on devait encore passer par la case "placement", etc. L'enfant n'était pas envoyé aussi rapidement chez le parent qu'il avait dénoncé.

    Aujourd’hui, le processus est très simple et très rapide :

    1. Le parent porte plainte
    2. La plainte est classée (quel que soit le nombre de signalements, attestations, certificats médicaux et informations préoccupantes dans le dossier)
    3. On place l’enfant chez celui qu’il a dénoncé.

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    Cela peut sembler aberrant, et ça l’est. Mais dans la logique judiciaire, rien à redire : puisque la plainte est classée sans suite, il ne s’est rien passé. Les accusations sont donc des affabulations. Une expertise psychiatrique et souvent une enquête sociale à charge contre le parent protecteur permettent ensuite au juge de dire que ce parent manipule l’enfant, ou "plaque ses peurs", ou est "insécurisant", ou est "trop anxieuse", etc. Du coup, il faut protéger l’enfant, et c’est là que les juges décident de placer l’enfant chez le parent abuseur, qui, pour le coup, est considéré comme une victime.

    Autre constat : les sanctions contre les parents protecteurs et les enfants qui parlent, car il faut appeler un chat, un chat, s’alourdissent. En effet, il est devenu systématique de couper tout lien entre l’enfant et le parent protecteur, et en général ils ne peuvent se voir qu’à l’occasion d’une heure de visite médiatisée, c’est-à-dire en présence d’un éducateur le plus souvent hostile.

    Le deal (et si ça n’en est pas un, cela y ressemble beaucoup) est en gros le suivant : si le parent protecteur et l’enfant se taisent et font comme si tout allait bien, alors on leur donne le droit de se voir un peu plus longtemps. Deux heures, puis deux heures par semaine. Après des mois il est possible d’obtenir des samedi après-midi, puis après des mois encore des week-end.

    Mais, très souvent, les visites médiatisées n’ont pas lieu. Le parent protecteur n’a même plus son mot à dire pour l’école ou les soins de l’enfant, même quand il a encore l’autorité parentale, ce qui n’est pas toujours le cas.

    On constate que les liens sont généralement coupés au maximum par le parent accusé, sans que la justice ne réagisse.

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    Ce sont les affaires d’enfant broyés. Celle de Marie, 5 ans, confiée à la garde exclusive de son père, peu après avoir dénoncé des viols, et cela malgré plus de 8 signalements de professionnels qui tiraient la sonnette d’alarme auprès de la justice.

    C’est l’affaire de Liam, 6 ans aujourd’hui, confié depuis 1 an à la garde exclusive de son père, peu après avoir dénoncé des agressions sexuelles de sa part. Il ne voit plus sa mère qu’une heure de temps en temps en visite médiatisée.

    C’est l’affaire de Léo, Max, Neo, 4 et 5 ans, confiés à un père, condamné pour violences familiales et poursuivi pour viols sur mineurs. Leur mère a le plus grand mal à avoir de leurs nouvelles, ses plaintes ne sont pas prises en compte.

    C’est l’affaire d’Alban, 12 ans aujourd’hui, qui a lui aussi dénoncé des abus sexuels commis par son père, mais que la justice tente encore d’obliger à voir, depuis des années de procédure.

    C’est encore l’affaire de Julien et Jérôme, confiés à la garde exclusive de leur père après avoir dénoncé des viols et actes relevant de la torture commis par cet homme. Depuis deux ans ils ne voient plus leur mère, qui a récemment perdu l’autorité parentale.

    C’est l’affaire de Paul, 5 ans, qui doit être confié à la garde exclusive de son père dans quelques jours, là encore parce qu’il a dénoncé des agressions sexuelles et que la plainte de sa mère a été classée sans suite.

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    On pourrait encore continuer cette liste, qui ne cite que des affaires récentes et en cours. Dans tous ces dossiers, il y a des éléments clairs qui devraient au minimum entraîner des mesures de protection le temps de faire une enquête. Au lieu de cela, les plaintes sont classées sans suite et tout, pour cette justice, se résume alors à un "conflit parental", entretenu évidemment, selon les intervenants dans la procédure, par le parent protecteur.

    Il est évident qu’une fois chez le parent abuseur, l’enfant ne va plus parler. C’est pour la justice la preuve qu’il va bien.

    Mentionnons aussi l’incompétence crasse de nombre d’intervenants, experts, éducateurs, magistrats, avocats. On a déjà entendu une assistante sociale dire à un enfant qui venait de dénoncer des violences sexuelles de son père : "mais tu sais, ton papa il t’aime". Et ainsi de suite.

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    Ou une soi-disant experte psy qui demande 20 fois à une fillette de 4 ans : "C’est maman qui t’as dit de dire ça ?". Si l’enfant répond oui, tout simplement parce qu’en arrivant sa mère lui a dit de tout dire à la dame, eh bien la psy s’empresse de dire que les accusations viennent de la maman, qui oblige l’enfant à dire n’importe quoi. Ce procédé est un classique, on l’a tous vu plusieurs fois dans des "expertises". Souvent, les rapports et expertises tordent tellement la réalité qu'on se demande si ces gens mentent éhontément ou pensent vraiment ce qu'ils écrivent.

    On a vu aussi des tas d’expertises faites par des gens qui ne sont pas habilités à le faire. Des audiences qui se tiennent sans que le parent protecteur n’en soit informé. Des plaintes qui se perdent. Des signalements qui se perdent. Des refus de prendre des plaintes, de plus en plus. Des mensonges de nombreux intervenants et des partis pris, des vices de procédure, on en a vu dans tous les dossiers.

    Cela n’est pas propre au domaine de la pédocriminalité, mais les conséquences pour le coup sont catastrophiques à l’échelle de la société toute entière.

     

    Et pour la suite ?

    Pour la suite, je ne peux qu’appeler, même si je sais que c’est difficile, à davantage de solidarité entre les parents protecteurs. Il faut que les uns aillent soutenir les autres. Nous ne pouvons pas faire grand-chose autrement.

    Du côté du gouvernement, nous sommes face à une irresponsable, qui Tweete plus vite qu’elle ne pense. Elle ne cesse de dire des contre-vérités pour défendre une loi indéfendable dont nous attendons impatiemment l’évaluation qu’elle nous promet.

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    Comble du cynisme : alors que des personnes compétentes étaient en lice, la micronie a choisi un type sorti de nulle part et sans compétence aucune en la matière, pour officier en tant que "secrétaire d'État chargé de la Protection de l'enfance" dans le ministère de Buzyn.

    En 6 mois il n’a rien fait, strictement rien, pour répondre aux problématiques créées par cette loi schiappa. D’ailleurs, c’est toujours elle qui semble avoir la main sur le sujet. Et on s’interroge : qui la conseille ? Car ce ne sont pas les spécialistes de la victimologie, les associations de victimes ou de femmes qui ont son oreille. 

    Bref, aucune initiative intelligente ne viendra de ce gouvernement.

    En attendant, la broyeuse passe à une échelle industrielle. C’est à tel point que nous sommes nombreux à penser qu’il ne s’agit pas de « dysfonctionnements » ou d’ « erreurs » mais d’un véritable système. La question qui fait peur alors est de se demander pourquoi les pédophiles bénéficient-ils d’autant de soutien par les systèmes législatif et judiciaire ? Pourquoi les enfants sont-ils considérés comme des objets, et leurs mères avec ?

    Il est facile de prédire que la situation va encore s’aggraver. Probablement jusqu’à une dépénalisation, puis une légalisation de la pédocriminalité.

    L’idée n’est pas d’effrayer, mais de dresser un constat lucide de l’évolution des choses ces dernières années, particulièrement depuis 2006 et le massacre d’Outreau. Et avec une accélération du processus depuis un an ou deux.

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    La France est régulièrement rappelée à l’ordre par la cour européenne des droits de l’homme pour des atteintes aux libertés et aux droits de l’homme, souvent par la policeet la justice. En octobre 2018 le rapport de la Commission Européenne pour l'Efficacité de la Justice montait que le budget de la justice en France (65,9 euros par an et par habitant) est la moitié de celui de l’Allemagne, ce qui entraîne un sous-effectif et, du coup, des classements à la pelle et des investigations a minima et c'est particulièrement grave quand il s'agit d'enfants.

    On va nous vendre la justice "restaurative" ou "réparatrice" comme le remède miracle, alors qu’il s’agit uniquement de vider les tribunaux et les prisons. Mais jamais il ne sera réellement question de prendre en compte l'ensemble des victimes, et de sanctionner l'ensemble des agresseurs. l'objectif, on l'a compris n'est pas là.

    C'est à nous de réagir, mais chacun est pris dans sa procédure et pourtant il est indispensable de se mobiliser pour se soutenir les uns les autres. Nous subissons un Etat qui n'en a rien à faire des enfants, des victimes, des droits des femmes et des droits humains en général. Le processus ne va pas changer, surtout quand on compte le nombre de pédophiles qui gravitent autour de la micronie. Le seul moyen de changer les choses est d'établir un rapport de force, et cela passe par une mobilisation dans les tribunaux, clé de voûte du système qui donne finalement tous les droits aux pédocriminels.

     

    Pédophilie | Agenda Anti Pédocriminalité

    Agenda des mobilisations de soutien dans les affaires de pédocrminalité / pédophilie / inceste

    https://nopedozone.wixsite.com

     

    7
    honte
    Vendredi 14 Juin 2019 à 18:03

    les racailles qui agressent les enfants et les filles une chance pour la démographie, les pédophiles pérorent dans les médias, Ardisson se prend pour le Christ, Ruquier s’enrichit en faisant la promo du vice, un couple pédophile peut s’acheter un gosse dans le tiers-monde (ou en Grèce), les médias lèchent le cul des puissants, le porno est obligatoire jusqu’à 6 ans, l’école est une déchetterie pour pauvres, la protection sociale est une vieille lubie ringarde, les différences sexuelles sont une discrimination inacceptable, les djihadistes sont invités à revenir toucher des allocations chez nous pendant que les Gilets jaunes sont tabassés à mort, les églises les plus belles sont incendiées, la police protège un régime haï, la classe politique ment comme elle respire, les lobbies insultent et menacent les gens honnêtes à longueur de journée...

    Vous avez aimé la révolte (matée) des Gilets jaunes ?

    Vous n’avez encore rien vu. Le meilleur du pire est à venir.

    8
    DELATION
    Vendredi 14 Juin 2019 à 21:06

    des cris d'horreur d'enfants violés 

    insoutenable

    https://www.youtube.com/watch?v=Ig9IdnmDTE8

     

     

      • Storm
        Samedi 15 Juin 2019 à 17:43

        J'ai plus de son et c'est pas plus mal

    9
    DOMIDOMINO
    Dimanche 16 Juin 2019 à 13:46

    H O R R I B I L I S !!!!!!!!!!!!!!

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