• ➤ Affaire Dutroux : "Tous Manipulés" - Interview de Marc Toussaint & Xavier Rossey - Aout 2010

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    REVO
    Mardi 22 Octobre à 11:56
     

    https://www.youtube.com/watch?v=CG9dPajfgus

     

    Merci de faire des copies et protéger ces vidéos

    Pour la memoire des victimes , sauvegardez tout et transmettez des copies 

     

    Merci Alexandre Lebreton.

     

     Ce dossier, c'est pas anodin, il y a des risques d'être surveillé à chaque instant...

    Bon courage, que Dieu vous garde.

     

    cela semble être la correspondance de Michèle Martin & Marc Dutroux avec leur fils Frédéric Dutroux.

     

    Aussi toutes ces lettres ont dû être épluchées/contrôlées et recontrôlées avant de sortir de la prison

    afin d'éventuellement récupérer de l'information et surtout éviter que de l'information compromettante ne sorte. J

    e me trompe peut-être, mais il est peu probable qu'il y ait de grandes révélations dans toute cette correspondance avec leur fils.

     

    Prenez soin de vous ces documents vous exposent à un grand danger

     

    Force et courage 

     
     
     
    RevoFsociety
     
    2
    DOMIDOMINO
    Mardi 22 Octobre à 14:02

    C'est sous le couvert de l'Esprit Saint et sous les Saints Regards de DIEU que M. Alexandre LEBRETON continue la mission qui lui a été confiée, d'avertir, d éveiller en apportant tous les témoignages, confirmant ainsi La Parole de DIEU :

    Job 17 : 9
    Le juste néanmoins demeure ferme dans sa voie, Celui qui a les mains pures se fortifie de plus en plus.

    Psaume 37 : 38
    Car l'Eternel aime la justice, Et il n'abandonne pas Ses fidèles; Ils sont toujours sous Sa garde, Mais la postérité des méchants est retranchée

    AMEN AMEN AMEN

     

    3
    DOMIDOMINO
    Mardi 22 Octobre à 14:23

    Pour répondre à REVO sur son inquiétude justifiée, voici un article du "LE SOIR" belge, relatif à "l'interview piratée" de Dutroux dans sa cellule, où il fait mention d'un réseau. On peut y lire combien on s'est acharné sur le Sénateur ayant permis cet entretien et sa diffusion sur la chaîne privée flamande VTM en Janvier 2002.

     

    LE SOIR.be    21/01/2002 à 00:00   Par Ricardo Gutierrez et Eric Deffet

    Ethique VTM s'invite chez Dutroux: la polémique Le bureau du VLD veut blâmer Dedecker RICARDO GUTIÉRREZ

    Confidences controversées sur fond de manipulation... L'entretien «pirate» accordé par l'ennemi public n o 1, Marc Dutroux, depuis sa cellule d'Arlon, à un journaliste de la chaîne privée flamande VTM, avec la complicité du sénateur VLD Jean-Marie Dedecker a fait des vagues. Le bureau du parti libéral flamand proposera un blâme à l'encontre du sénateur. Celui-ci présentera ses excuses, a indiqué ce matin le président du VLD, Karel De Gucht.

    «L'affaire» remonte au 3 janvier. L'homme par qui le scandale arrive, Jean-Marie Dedecker, est autorisé à rendre visite à Marc Dutroux. Pour recueillir de prétendues révélations, dans l'intérêt général , dit-il. Le sénateur ne peut cependant justifier la présence, d'un journaliste qui enregistre (sans caméra) l'entretien avec Dutroux et en diffuse des extraits ce lundi à 22 heures, dans l'émission «Telefacts», que seuls Flamands et Bruxellois peuvent capter.

    Que dit Dutroux ? Qu'il existe bel et bien un réseau, avec toutes sortes de ramifications criminelles . Que la justice ne veut pas enquêter sur cette piste.

    Un réseau? Dans les milieux de l'enquête, on hausse les épaules:

    1. Pendant toute l'instruction, Dutroux n'a jamais parlé de réseau; pourquoi attendre plus de 5 ans après son arrestation pour livrer l'information à un journaliste?

    2. Il ne parle que de réseau; doit-on comprendre réseau pédophile ou réseau de vol de voitures, l'homme étant impliqué dans diverses affaires criminelles?

    3. Il affirme qu'il connaît des noms, mais il ne les balance pas.

    Les enquêteurs rappellent que Marc Dutroux profite de chaque occasion pour tenter de manipuler ses interlocuteurs.

    Un coup de pub politique doublé d'un coup journalistique

    Bref, faute de véritable révélation, l'affaire se réduit à un coup de pub politique doublé d'un coup journalistique. Et pose en tout cas trois questions: sur la déontologie du journaliste; sur la déontologie du sénateur; sur la sécurité de la prison d'Arlon. On se rappelle que Marc Dutroux s'était évadé du palais de justice de Neufchâteau le 23 avril 1998.

    Ethique  Le sénateur Jean-Marie Dedecker ne regrette pas sa visite médiatisée à Dutroux «Démissionner? C'est ridicule»

    Prétextant être le chauffeur du sénateur VLD Jean-Marie Dedecker, qu'il avait accompagné lors de sa visite à Marc Dutroux, à la prison d'Arlon, un journaliste a réussi à enregistrer l'ennemi public no 1 dans sa cellule. L'entretien sera diffusé, ce soir, sur VTM.

    ENTRETIEN EDDY SURMONT

    Le sénateur VLD Jean-Marie Dedecker a-t-il dépassé les bornes de l'acceptable en introduisant un journaliste dans la cellule de Dutroux à l'insu des autorités pénitentiaires? C'est l'avis du ministre de la Justice, Marc Verwilghen, lui aussi VLD. Mais ce n'est pas celui de l'intéressé, Jean-Marie Dedecker, connu pour ses déclarations musclées et pas toujours très subtiles. Imperturbable, le sénateur par qui le scandale arrive a répondu à nos questions.

    Pourquoi avoir visité Marc Dutroux dans sa cellule?

    C'est lui qui, le 18 novembre 2001, m'a adressé un courrier, disant qu'il avait des informations graves d'intérêt public à me communiquer. J'en ai informé le ministre de la Justice, lui demandant conseil. Marc Verwilghen m'a donné le feu vert, tout en me conjurant de ne pas me laisser manipuler par Marc Dutroux, et de me faire accompagner par une personne neutre, au-dessus de tout soupçon.

    Vous parlez là du journaliste qui vous accompagnait? Non. Il s'agit d'une ex-directrice de prison, qui figurait avec moi sur l'autorisation de visite délivrée par le ministère de la Justice.

    Vous étiez donc trois, et non deux comme prévu, à vous présenter à la prison d'Arlon le 3 janvier dernier? Oui. Le journaliste avait eu vent de la demande de Dutroux. Quand il m'a demandé de pouvoir m'accompagner, je n'ai pas jugé utile de refuser sa demande. Car j'étais persuadé qu'il se verrait vertement refuser l'accès à la prison où est détenu l'ennemi public numéro un. Une prison censée être hermétiquement gardée.

    Ce qui n'a pas empêché le journaliste de s'introduire jusque dans la cellule de Dutroux... avec votre complicité.

    Je n'étais pas complice! Nous avons été accueillis au foyer de la prison d'Arlon par le directeur. Quand ce dernier a demandé si la troisième personne de notre petit groupe était mon chauffeur, je me suis abstenu de répondre. C'est le journaliste qui a répondu par l'affirmative. Après quoi, on nous a conduits tous les trois chez Dutroux. Sans nous fouiller ni nous poser d'autres questions!

    Le fait de ne pas avoir averti la direction de la prison ne vous rend-il pas complice du subterfuge?

    Je ne vois pas pourquoi. Le journaliste a fait son métier. Je n'ai pas de problèmes avec cela. Tout au plus peut-on m'accuser d'avoir fermé les yeux, et les oreilles, pendant que le journaliste s'est glissé dans la prison...

    Quand le journaliste a sorti son magnétophone miniature, dans la cellule, vous aviez encore la possibilité de l'empêcher d'enregistrer l'entretien avec Marc Dutroux.

    Mais pourquoi? Je le répète: il faisait son métier. Cela ne me regardait pas. D'ailleurs, comme prévu par les conditions de détention de Dutroux, un gardien est venu contrôler physiquement la cellule toutes les sept minutes. Il est impossible qu'il n'ait pas vu le magnétophone. Et il n'a pas plus que moi jugé utile d'intervenir.

    Allez-vous démissionner, comme certains politiques l'exigent?

    Jamais. C'est ridicule. Je ne démissionne pas, et je n'accepterai aucune sanction relative à cette affaire.

    La faim d'informations ne justifie pas les moyens ÉRIC DEFFET

    Thomas Van Hemeldonck, notre confrère de VTM, a-t-il réalisé un joli coup en rencontrant Dutroux en prison ou a-t-il franchi les bornes de la déontologie professionnelle?

    En Belgique, la déontologie des journalistes est régie par la déclaration des droits et devoirs, qui date de 1971, et par le code des principes du journalisme, adopté dix ans plus tard. L'un et l'autre érigent la liberté de la presse en principe absolu, mais fixent les conditions de son exercice.

    Dans le cas présent, c'est plus la méthode de Thomas Van Hemeldonck que le fruit de son travail qui pose question.

    La voix de Dutroux sur la chaîne flamande? Ce n'est pas la première fois qu'un inculpé s'exprime par voie de presse sur le fond de son dossier ou sur les conditions de sa détention. Par contre, le stratagème employé par notre confrère pour obtenir ses informations fait peu de cas d'un principe important inscrit parmi les devoirs du journaliste: Dans la recherche et le commentaire des événements (...) ne pas user de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents.

    Ici, la nécessaire loyauté n'a pas été bafouée à l'égard de Dutroux, évidemment consentant, mais bien à l'égard de l'administration pénitentiaire et du ministre, qui ont été abusés sur la nature exacte de l'accompagnateur du sénateur Dedecker.

    Au-delà d'éventuelles poursuites judiciaires (pour avoir pénétré sans autorisation dans une prison), une sanction professionnelle est-elle envisageable? Toute personne ou toute institution qui s'estimerait lésée peut saisir le conseil de déontologie de l'association des journalistes professionnels (AJP). Mais cette instance ne rend que de simples avis motivés.

    Une visite sujette à caution

    ENTRETIEN ISABELLE LEMAL

    Marc Uyttendaele est constitutionnaliste à l'ULB. Il analyse l'«affaire Dedecker» entre droit et morale politique.

    Peut-on aller voir Marc Dutroux en prison? Un journaliste a-t-il le droit d'aller l'interroger?

    La liberté d'expression existe pour tout le monde, y compris pour les détenus. Le principe même que Dutroux se soit exprimé - de manière inhabituelle, certes - n'est pas en soi choquant. Ce qui est choquant, c'est la manière dont on s'y est pris pour qu'il puisse le faire.

    Comment qualifier l'attitude de Jean-Marie Dedecker qui introduit un journaliste sans autorisation? Des sanctions sont-elles possibles?

    On ne peut pas éluder la question morale: en agissant de la sorte, un parlementaire disqualifie gravement l'institution à laquelle il appartient. Il est clair que les parlementaires qui ont déjà dérapé dans certaines commissions parlementaires à grand spectacle ne doivent pas devenir des Rouletabille de banlieue qui s'immiscent dans l'exercice du pouvoir judiciaire.

    Je ne vois pas comment le président du Sénat pourrait prendre des sanctions spécifiques, car les faits se sont passés en dehors du Parlement. Dans le passé, on a pu admettre que des mesures coercitives soient prises à l'encontre de parlementaires qui troublaient l'ordre au sein du Parlement, comme lorsque Van Rossem est intervenu lors de la prestation de serment d'Albert II. Par contre, au sein de son parti, il y a certainement des mesures à prendre. On est en dehors du champ du droit, mais on est en plein dans celui de la morale politique.

    Le personnel de la prison a-t-il commis une erreur?

    C'est évident. Il faut se souvenir que, lors de l'évasion de Dutroux, deux ministres ont démissionné à cause d'un dérapage qui ne leur était pas personnellement imputable. Il est surréaliste de croire sur parole n'importe qui et de laisser entrer dans une cellule quelqu'un qui n'a pas une autorisation spécifique. Plus fondamentalement encore, je m'interroge sur les raisons qui conduisent le ministre de la Justice à permettre à un parlementaire de son parti d'aller voir un tel détenu.

    C'est inhabituel?

    Je ne connais pas de précédent. Va-t-on permettre aux parlementaires d'aller picorer des dossiers judiciaires, de faire du tapage médiatique dans les prisons? Il y a des techniques du Parlement pour contrôler le pouvoir judiciaire, comme l'enquête parlementaire ou l'interpellation au ministre de la Justice.

    En terme de responsabilités, au-delà de l'attitude stupéfiante de Dedecker lui-même, il y a, c'est vrai, une erreur administrative. Mais le vice originel c'est que le ministre de la Justice délivre une autorisation à un parlementaire.

    Entraineur de judo, avec le culot comme moteur  Jean-Marie Dedecker, sénateur

    C'est via le monde du sport que Jean-Marie Dedecker s'est initialement fait connaître. Ancien entraineur de l'équipe nationale de judo, il a popularisé cet art martial dans notre pays en menant notamment au succès une génération d'athlètes particulièrement doués lors des Jeux d'Atlanta, d'où il ramène quatre médailles. Ce succès lui vaut d'être élu au conseil d'administration du Comité olympique et interfédéral belge (COIB), où il n'effectuera toutefois qu'un seul mandat après s'être élevé contre la politique de l'institution. Peu de temps avant, il avait également été démissionné de son poste de directeur technique de la Ligue flamande de judo après avoir incité ses athlètes à renoncer au soutien financier du principal sponsor de la fédération pour s'allier avec un autre, plus rémunérateur. En 1999, il figure sur la liste sénatoriale du VLD. Fort de sa notoriété en Flandre, Dedecker met au tapis quelques candidats mieux placés et fait son entrée dans la Haute assemblée. Quelques mois plus tard, l'émission «Strip-tease» lui consacre un reportage qui révèle son tempérament flamingant et outrancier. Florilège de ses déclarations: «Si vous voulez vous doper, allez en Wallonie» ou encore «Les athlètes flamands sont supérieurs aux Wallons». Sa carrière parlementaire est aussi marquée par sa croisade contre la monarchie: après avoir au printemps 2000 déclaré qu'un spermatozoïde ne mérite pas de couronne, il a tenté en juillet dernier d'empêcher l'attribution d'une dotation au prince Laurent. (I.L. et Ph. V.W.) Photo Belga.

    REPÈRES  Un extrait du «monologue d'un mythomane»

    Réseau? Il existe bel et bien un réseau, avec toutes sortes de ramifications criminelles. J'ai entretenu des contacts réguliers avec les personnes qui constituaient ce réseau. Mais la justice ne veut pas enquêter sur cette piste. C'est un des extraits du monologue de Marc Dutroux recueilli par le journaliste de VTM Thomas Van Hemeldonck qui sera diffusé, ce lundi soir, par la chaîne flamande.

    Diabète?  Le reportage contient des extraits de centaines de documents écrits de la main de Dutroux. Dans une de ces lettres, Dutroux affirme qu'il n'est pas atteint de diabète, contrairement à ce qu'avancent ses avocats, justifiant ainsi son régime alimentaire.

    Réactions. Dans le reportage, divers spécialistes et hommes politiques, ainsi que les parents Marchal, Lambrecks et Russo prennent également la parole.

    Crédibilité? Le sénateur Dedecker, qui a introduit le journaliste dans la cellule de Dutroux, ne voit que «le monologue d'un mythomane» dans les déclarations de l'ennemi public no 1: Je ne puis faire la différence entre mensonges et vérités dans ce que Dutroux prétend. Il dit qu'il existe des réseaux pédophiles, auxquels il prétend ne pas appartenir. Il dit qu'il connaît les membres de ces réseaux, mais il se garde de les citer. Malgré mes demandes répétées de les dévoiler.  E. S. (avec Belga)

    Verwilghen prudent   Le ministre de la Justice, Marc Verwilghen, a déclaré, dimanche, ne pas exiger la démission du sénateur Dedecker suite à sa visite controversée à Marc Dutroux: Je remettrai le dossier aux instances compétentes qui, je l'espère, prendront les sanctions qui s'imposent . (E. S.)

    Sanctions VLD? Le VLD se penche, ce lundi, sur les mesures à prendre contre le sénateur Dedecker. Sera-t-il aussi question de la responsabilité du ministre Verwilghen? (R. G.)

    Sur VTM, à 22 heures  C'est ce lundi, à 22 heures, que VTM, captable en Flandre et à Bruxelles, diffuse dans son magazine «Téléfacts» l'entretien pirate avec Marc Dutroux. (E. S.) (bloqué en 2019 par VTM)

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