• ➤ L'insider Ronald Bernard sur la Programmation MK Systématique des Enfants de l'Élite - Psychopathie

    Ronald Bernard décrit comment ces familles, engluées dans un cercle vicieux transgénérationnel, formatent et programment systématiquement leur descendance dès le plus jeune âge afin de les désensibiliser et en faire des éléments utiles à un projet global ; ne laissant aucune place à la compassion et l'amour de son prochain. Cela engendre des sortes de coquilles vides ayant, à l'âge adulte, un besoin constant de remplir ce vide matériellement intarissable, le "monstre de la cupidité" comme l'appelle Ronald Bernard. Ce vide intérieur est à mettre en lien avec la "perte de l'âme" entraînée par les traumatismes extrêmes qui fractionnent spirituellement les petites victimes, destinées à tenir les rênes d'un système mondial luciférien.

    Franc-maçonnerie et Schizophrénie  Dr Jekyll & Mr Hyde

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  • Commentaires

    1
    ANTIPédo
    Jeudi 7 Novembre à 23:20

    A Rome sur Carthage ils ont installé une énorme statue en bronze du Dieu Moloch mangeur d'enfants à l'entrée du Colisée,

    lieu où ont été exécutés des centaines de martyrs chrétiens. Il s'agit d'un dieu païen connu pour tous les rituels sacrificiels de bébés qui lui étaient réservés

    la statue qui restera à Rome jusqu'à fin mars 2020 aurait été créée pour ressembler au moloch du film Cabiria

    vieux film muet tourné en Italie en 1914, écrit

    Annunzio, prince de Montenevoso, duc de Gallese,

    qui occupa une place importante dans la littérature italienne et plus tard dans la vie politique de 1914 à 1924, considéré par certains historiens comme le poète qui a inventé le fascisme et inspiré Mussolini

    L'une des scènes de ce film est représentée par un immense temple de Moloch

    gigantesque tête à trois yeux, avec la bouche pour porte du temple infâme dans laquelle sont jetés dans une fournaise cent jeunes enfants périssant pour des offrandes au dieu maléfique.

    EN 2019, les satanistes vénèrent à Rome dans un lieu souillé du sang de martyrs chrétiens

    UN Dieu sanguinaire en faveur duquel des centaines de milliers de vies d'enfants ont été sacrifiées!

    La statue est installée à l'entrée du Colisée pour obliger tous les visiteurs à passer devant.

    Des chrétiens envisagent des prières d'exorcisme

    de l'eau bénite et du sel sacré pour contrer cet outrage démoniaque

    Statue de l'ancien dieu du sacrifice d'enfant exposée à Rome

    https://www.youtube.com/watch?v=6yJhvcBqZUM https://www.lifesitenews.com/news/statue-of-ancient-god-of-child-sacrifice-put-on-display-in-rome-days-before-amazon-synod

    https://leozagami.com/2019/11/03/catholics-outraged-as-statue-of-moloch-is-placed-in-the-colosseum/

     

     

     

    2
    AirWind
    Vendredi 8 Novembre à 08:07

    En fait, Ronald nous parle de la perversion narcissique que Racamier a démontré dans "Le génie des origines".

    3
    Fairplay
    Vendredi 8 Novembre à 20:44

    Pervers, perversion et perversité

    Les pervers consultent rarement. Ce sont leurs victimes que le psychiatre va rencontrer le plus souvent en consultation et qui elles vont décrire des relations empreintes d’emprise, d’assujettissement et d’asservissement. Quant au pervers, si une prise en charge est organisée, cela peut être en raison des conséquences médico-légales de certaines de ses conduites. Elle va se dérouler alors dans les centres de détention. Mais qu’est-ce qu’une personne perverse et qu’est-ce que la perversion ? Ce sont des concepts qui sont loin d’être clairs et faciles à appréhender. Il convient donc de chercher à les définir avant d’aborder les approches cliniques du sujet.

     

    Communément lorsque nous parlons de « pervers » et de « perversion », nous pensons en premier lieu à une perversion d’ordre sexuel. Or la perversion ne va pas se limiter obligatoirement au champ de la sexualité. Pour des auteurs comme Claude Balier, les objets et domaines de la perversion peuvent être multiples. Le pervers est celui qui va assujettir une victime. Mais cette relation d’assujettissement, d’emprise d’autrui, de manipulation du lien avec autrui peut se développer dans un cadre familial, sentimental ou professionnel sans qu’il n’y ait aucune composante sexuelle. Ainsi les domaines de la perversité et des perversions peuvent être vastes. Et s’il existe une « perversion d’ordre sexuel », on va également pouvoir entendre parler de « perversion morale » ou de « perversion de caractère ».

    Qu’est-ce qui distingue ces différents types de pervers 

    Une perversité morale ou de caractère

    Nombreux sont les spécialistes qui vont cantonner le champ de « la perversité » à l’aspect moral, relationnel de la perversion. Pour Gérard Bonnet par exemple, « la perversité » renvoie au « vice », à « la méchanceté », à « la manipulation ». D’autres comme Paul-Claude Racamier, décrivent la « perversion morale » comme une « perversion narcissique » : ce serait une perversité dans laquelle autrui devient pour le pervers un « objet-non-objet ». Le pervers narcissique va survaloriser son narcissisme au détriment du narcissisme de l’autre. Il va nourrir son narcissisme du narcissisme de l’autre. Il va s’agir d’une « conquête du territoire psychique de l’autre » (Alberto Eiguer) ou d’une « jouissance » que le pervers va obtenir de sa valorisation systématique au détriment de l’autre (Racamier). Joël Dor qualifiera cette perversité de « perversion instinctive ». Elle se caractérise par une volonté de nuire et ses prodromes ou premiers signes sont « la malignité, la cruauté, la violence de caractère, l’indiscipline, la dissimulation et le mensonge ».

    
Il est rejoint par d’autres spécialistes comme Jean Laplanche et Jean-Bertrand Pontalis pour qui « il est courant de parler de perversité pour qualifier le caractère et le comportement de certains sujets témoignant d’une cruauté ou d’une malignité particulières ».

    Perversions sexuelles et paraphilies

    Pour ces mêmes auteurs (J. Laplanche et J-B. Pontalis), « la perversion » va se distinguer de la « perversité » par son caractère sexuel. La perversion se caractériserait alors comme « une déviation par rapport à l’acte sexuel normal ». Il y a « perversion » quand l’orgasme est atteint par le biais d’un comportement sexuel non génital, par déviation de la pulsion par rapport à l’objet ou au but. Le pédophile s’en prend à l’«  objet-enfant », le sadique a comme but la souffrance.
En psychiatrie, les perversions sexuelles apparaissent dans le chapitre des « troubles paraphiliques » du DSM-5 (Manuel Diagnostique et Statistique des troubles mentaux qui fait référence pour les psychiatres au niveau international) avec les troubles de voyeurisme, exhibitionnisme, frotteurisme, masochisme sexuel, sadisme sexuel, pédophilie, fétichisme et transvestisme. Il est à noter et ceci est très important qu’il n’y a pas de correspondance entre le délit et le diagnostic médical de paraphilie. Le fétichisme, diagnostiqué dans les troubles paraphiliques, n’est pas un délit répréhensible par la loi. De même, un trouble paraphilique n’est diagnostiqué comme trouble psychiatrique (en dehors de toute connotation morale) que s’il occasionne « d’une façon concomitante une détresse ou une altération du fonctionnement » ou si la satisfaction qu’elle procure « a entraîné un préjudice personnel ou un risque de préjudice pour d’autres personnes ».

    On le voit donc en pratique psychiatrique, on va distinguer deux grandes classes de perversions, l’une dont le caractère sera plus moral et relationnel, la « perversité », et l’autre qui appartiendra à la « perversion d’ordre sexuel » ou « paraphilies ».

    Clinique de la perversité

    Selon Paul-Claude Racamier, les perversions narcissiques émanent « des dénis et des évictions de tout conflit intérieur. Elles font faire au sujet des économies de travail psychique dont la note est à payer par autrui ». Le pervers est dans l’agir, très peu dans le fantasme car l’agir permet au pervers de ne pas penser. Le pervers « saisit » le psychisme de l’autre ne pouvant entrer en contact avec lui-même. Ainsi les psychanalystes décrivent un sujet (pervers) avec des blessures narcissiques qui se coupe de lui-même et se nourrit du narcissisme de l’autre. Jean Bergeret estime que le Moi de ces sujets est lacunaire, incomplet si bien que le narcissisme des autres leur sert à tenter de combler leur narcissisme personnel.

    En face du pervers, se trouve une victime fragile, vulnérable. Le pervers narcissique utilise le lien familial, professionnel ou amoureux pour assujettir sa victime chez laquelle il aura perçu de façon intuitive et immédiate les failles ou blessures narcissiques.

    Le pervers agit de façon insidieuse et ne culpabilise pas de ses conduites car il rejette la faute sur autrui. Ses sentiments et sa conduite s’adaptent aux circonstances rencontrées, à l’environnement présent et aux personnes côtoyées. Le pervers peut apparaître ainsi aimable, sympathique et très adapté socialement contrairement à ce que suggère son parcours judiciaire. Racamier décrit le pervers comme organisé et réfléchi, en évoquant un sujet qui « ne s’abstient que si le terrain n’est pas propice ». Les pervers savent attendre pour agir au moment opportun et renoncent à leurs objectifs au risque de s’exposer « dès qu’ils se sentent percés à jour ». Les pervers sont réalistes : ils se projettent, s’organisent, se préparent, reportent et préméditent leurs conduites. Ils sont suffisamment habiles pour déguiser leurs fins et dissimuler leurs objectifs « car ils agissent toujours dans l’ombre ».

    Le pervers n’a aucune empathie pour les autres. Il est égocentrique et possède une haute estime de lui-même. Il peut paraître ainsi menteur en choisissant d’ignorer toutes les situations qui viendraient noircir « la belle image de lui » qu’il laisse transparaître aux autres. Pour expliquer les conséquences médico-légales de ses conduites antisociales, le pervers se place en victime et chaque passage à l’acte est justifié de façon logique ou reconstruit de sorte que l’autre devienne fautif. Le pervers, au narcissisme blessé, utilise le mensonge pour embellir une réalité peu gratifiante.

    Cette assurance « de façade » cache néanmoins des blessures narcissiques. La perversion est un mouvement de défense au service du narcissisme du pervers, qui expulse tout conflit interne vers autrui. Selon Jean-Charles Bouchoux, le pervers « fait porter à l’autre ses propres travers et évite ainsi de souffrir ».

    Jean Bergeret utilise le terme de « perversion de caractère » : « tout objet relationnel ne peut servir qu’à rassurer et compléter le narcissisme défaillant du « pervers » de caractère ».

    Autrement dit, c’est l’autre qui paie pour le pervers.

    Le trouble de la personnalité narcissique en psychiatrie


    En psychiatrie, la perversion sexuelle apparaît dans le chapitre des « troubles paraphiliques » du DSM-5. En revanche, les concepts de perversions narcissique, de caractère, instinctive ou perversité ne sont pas des diagnostics psychiatriques pour le DSM-5. Ces concepts se rapprochent du « trouble de la personnalité narcissique » qui lui est une véritable entité psychiatrique. Les troubles de la personnalité qui sont au nombre de dix y sont définis de la manière suivante : « un trouble de la personnalité est un mode durable des conduites et de l’expérience vécue qui dévie notablement de ce qui est attendu dans la culture de l’individu, qui est envahissant et rigide, qui apparaît à l’adolescence ou au début de l’âge adulte, qui est stable dans le temps et qui est source d’une souffrance ou d’une altération du fonctionnement ». Par contre, la « perversion morale » de Racamier ou d’autres auteurs ne trouve pas d’équivalent dans le DSM. Le diagnostic psychiatrique de « personnalité narcissique » n’est pas superposable au trouble de l’estime de soi psychanalytique et au sein même des psychanalystes, les concepts ne se superposent pas exactement. Selon Paul-Claude Racamier, le pervers (narcissique) est narcissique en ce qu’il entend ne rien devoir à personne et n’attendre rien de personne. Par contre, tout lui est dû. Le pervers n’envie personne car il a tout, il le dit et y croit. Il a besoin de prestige, aime le pouvoir et s’octroie le droit à la propriété. Le pervers est incapable de s’excuser et de remercier, ce qui reviendrait à insulter son Soi grandiose. Racamier utilisa les termes de combat, d’attaque, de chasse, de prédation : « Une attaque du moi de l’autre au profit du narcissisme du sujet ». 
 Le pervers ne dépend jamais d’autrui qui est son « objet non objet ». Le narcissisme poussé à l’extrême se transforme en véritable folie narcissique avec une mégalomanie maligne dans laquelle le pervers agit dans un sentiment d’impunité totale. Autrui est exploité sans scrupules, c’est l’ivresse narcissique.

    Dans le DSM-5, la « personnalité narcissique » est définie comme « des fantaisies ou comportements grandioses, un besoin d’être admiré et un manque d’empathie ». Le DSM décrit dans les premiers critères un sujet au Soi grandiose, absorbé par son succès et sa beauté, se sentant unique, avec ce besoin excessif d’être admiré. Les critères suivants décrivent un sujet qui pense que tout lui est dû, qui exploite autrui sans aucune empathie et est envieux, arrogant.

    Les sujets narcissiques ne se préoccupent pas des autres, leur capacité d’aimer l’autre est déficiente. Alberto Eiguer déclare : « ils sont émotionnellement froids, anesthésiés à la souffrance » et ajoute que le Moi grandiose cache un « sentiment d’infériorité et de dépendance excessive vis-à-vis de l’admiration et des approbations extérieures ». Les narcissiques « souffrent de sentiment chronique d’ennui et de vide ; ils cherchent constamment à gratifier leurs aspirations à l’éclat, à la richesse, au pouvoir, à la beauté ».

    Les mécanismes ou techniques d’emprise

    Le pervers-perversité va intuitivement repérer les failles d’un sujet. Dans la durée, il va assujettir et asservir cet autre de manière insidieuse avec une habilité étonnante. Le pervers comble ses failles narcissiques du narcissisme de l’autre. L’autre perd donc confiance en lui avec des périodes de dépréciation, de mésestime, de perte de confiance voire de véritable dépression. L’autre devient totalement dépendant du pervers et perd son autonomie de penser, son libre arbitre. Le pervers détruit le psychisme de l’autre sans que ce dernier en ait conscience. L’arme redoutable de pervers est la parole, il utilise ainsi le mensonge, l’insinuation, la « paradoxalité », les contrevérités, les allusions, le double-sens des mots. 
Le pervers se coupe de lui-même, dénie la réalité pour se protéger de toutes souffrances. Il nie ses comportements antisociaux et les conséquences de ses actes pour autrui. La faute est niée, banalisée, rationalisée ou rejetée sur autrui. Le conflit est nié, le déni est anti-conflictuel.

    Le pervers utilise le clivage. Le paraître est important pour ce sujet qui décrit une « belle image » de lui. Il ne se reconnaît aucun défaut et projette sur autrui ses propres travers par l’identification projective. Il peut même en venir à se placer en victime.

    Les traits paranoïaques sont retrouvés chez le pervers : la vérité importe peu pour ces sujets méfiants qui ne doivent rien à personne. Dans le DSM, les traits paranoïaques du narcissique résultent d’une crainte que leurs imperfections soient révélées.

    Une prise en charge pour le pervers narcissique

    La perversion sexuelle et la perversité sont ainsi des concepts distincts, bien que les deux s’entremêlent le plus souvent chez un même sujet-pervers. 
La prise en charge du pervers narcissique ne connaissant ni remords et ni souffrance car cette dernière est éjectée sur l’autre, questionne. Les psychiatres rencontrent en consultation les victimes de pervers, jamais les pervers car le pervers ne se considère pas malade. Pour Racamier, un pervers accompli ne viendra pas consulter. Henri Ey pose la question du problème de la responsabilité : « sont-ils malades ? ». Il rappelle la notion de récidive des actes délictuels chez ces sujets et d’une « cascade de réactions antisociales ». Le spécialiste Claude Balier répond : « la répétition des actes, qu’on appelle récidives en langage juridique, est malheureusement la règle ; elle désespère au point de croire en l’incurabilité ». Quant à Alberto Eiguer, il estime que la rencontre d’un pervers narcissique durant une expertise psychiatrique rend compte le plus souvent d’une inamendabilité.

    Valérie Le Goff-Cubilier, tout comme Paul-Claude Racamier, prend en compte le degré de perversion dans la prise en charge de pervers narcissiques. Certains sujets apparaissent plus narcissiques que manipulateurs. La perversion totale est ainsi inamendable. Il est important de ne pas poser le diagnostic de pervers narcissique chez un sujet qui en utilise temporairement les mécanismes sur le coup d’une détresse narcissique temporaire face à des situations conflictuelles comme un deuil. Si pervers il est, la psychanalyse permet de nuancer l’incurabilité de ces sujets en évoquant chez le pervers narcissique : « une fragilité de l’estime de soi », « une baisse de l’estime de soi », « une faille narcissique ».

    Gérard Bonnet ajoute néanmoins qu’« aucune analyse n’est possible sans que soit formulée une véritable demande ». Selon Daniel Zagury, on ne peut guérir un pervers, il est donc préférable d’utiliser des formules comme « accompagnement thérapeutique, étayage, aide thérapeutique, aide au réaménagement des défenses… plutôt que de parler de soin ».

     

     

     

     

     

     

    4
    Storm
    Samedi 9 Novembre à 22:07

    Lui il commence sérieusement à m'énerver... Qu'il arrête ses théories que l'on connaît déjà par coeur sur le web depuis 15 ans, et balance les noms, des lieux, sa société etc... Ou juste un mytho de plus. Il dit avoir travailler à un haut niveau dans le secteur financier, donc un bon avocat, il devrait pouvoir s'en payer un, voire même deux non? Et ainsi avoir une vrai visibilité.

    A quoi bon venir pleurer sur un plateau pour en définitive nous raconter des banalités dispo partout alors que lui même serait au courant que des horreurs se produisent peut être actuellement avec des gens qu'il a connu...  Le gars je le sens pas. Il prétend être un loup qui aurait atteint les sommets pour devenir cette personne fragile et sensible? Les illuminations vis à vis de Dieu, ça ne change pas une nature. Un viking converti au christianisme, ça donne un croisé, pas un curé. Donc pourquoi, vu son profil de base, l'aurait t'on invité à ces horreurs?

    Bref, légalement il se fait au mieux complice. Et de toute manière si pas trop embêté par les flics, c'est peut être parce qu'ils connaissent déjà sa nature mythomane...

    Ses témoignages sont vides, creux et ressemblent en tout point à ceux de Salvi, sans l'originalité... Un mélange de FM, de Bohemian Club (connu depuis bien avant Alex Jones dans les milieu conspi chrétien) et tout le monde plonge...  

    Il y a des témoignages que je ne remets pas en question, d'autre dont je conteste l'entière véracité, et d'autres auxquels je ne crois pas. Lui est dans le dernier cas.

     

     

    5
    Storm
    Samedi 9 Novembre à 22:21

    Il n'a pas eu d'enfance facile, c'est la seule chose dont je suis sûr. Mais rien qui nous intéresse ici.

    6
    Storm
    Samedi 9 Novembre à 23:05

    Tien j'avais aussi oublié, un peu de l'Ordre de Thulé pour Salvi... Et oui, "racistes oeuvrant pour le 4ème Reich et donnant des ordres en allemands..." 

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