•  

    En juin 2021, je publiais une vidéo intitulée :

     

    « Trouble Dissociatif de l'Identité : Réelle Validation Médiatique ou Effet de Mode Dérivatif ? »

     

    Je m’interrogeais alors sur cette vague de vulgarisation, voir d’idéalisation du Trouble Dissociait de l’Identité, notamment propulsée par certains médias mainstream surfant sur l’appropriation du TDI par une certaine frange radicale de la communauté LGBT. La question était de savoir si cet effet de mode ; entraînant de nombreux auto-diagnostics avec une certaine relativisation du degré de traumatisme entraînant le fractionnement d'identité ; pourrait-être potentiellement nuisible à la reconnaissance des personnes véritablement dissociées et multiples. 

     

    J’employais alors le terme « d’effet de mode dérivatif » dans le sens où la véritable nature du TDI et son fonctionnement complexe, pourraient être en quelque sorte « dilués » dans une vague de vulgarisation outrancière allant jusqu’à l'idéalisation d'un mode de vie multiple et gender-fluid (fluidité de genre)... Lorsque la « multiplicité d'identité » devient finalement quelque chose de « cool et tendance », nous arrivons en effet, et malheureusement, à la dilution massive d'un trouble qui mériterait amplement d'être étudié en profondeur ; car relevant non pas seulement de la psychologie mais aussi de la parapsychologie & démonologie... clé du contrôle mental basé sur les traumatismes et boîte de Pandore de certaines sectes au pouvoir…

     

    Faire une épidémie de faux pour cacher le vrai ?

     

     

    ➤ La crédibilité du Trouble Dissociatif de l'Identité en péril face à la "Culture Plurielle"Un article intéressant vient d’être publié par MedScape (média destiné aux professionnels de santé). Intitulé « trouble dissociatif de l’identité : effet de mode ou réalité ? », l’article vient compléter ma vidéo précédemment citée et confirmer une certaine nuisance de cette vulgarisation outrancière participant à ridiculiser ce trouble au sein de la communauté psychiatrique, qui n’avait déjà pas beaucoup de clés en main pour comprendre le TDI car aucunement, ou si peu formée pour traiter les troubles dissociatifs. 

     

    « Les psychiatres se sentent-ils formés aux troubles dissociatifs au sens large ? La réponse est négative pour 61% d’entre eux. Parmi ceux qui s’estiment formés, 37% mentionnent une formation personnelle, comme lors de conférences ou de lectures. »

     

    Voici quelques extraits significatifs de l'article MedScape :

     

    Le Congrès l'Encéphale 2023 a consacré une session au trouble dissociatif de l’identité (TDI), sujet passionnant qui fait les beaux jours du cinéma et autres séries, mais qui reste néanmoins controversé au sein de la communauté psychiatrique (…) Une enquête auprès de 800 psychiatres français montre également que 51% ont des doutes sur l’existence de ce trouble (en expansion chez les adolescents, du moins sur le net) ou n’y croient pas (…) Ce phénomène des identités multiples s’inscrit dans le mouvement plus large de « culture plurielle » qui touche les jeunes depuis plusieurs années (…)

     

    Le trouble dissociatif de l’identité, très médiatisé ces dernières années par les jeunes adultes sur les réseaux sociaux, ne convainc pas forcément la communauté scientifique (…) Les psychiatres contestent son existence, y voyant un engouement qui s’est amplifié ces dernières années au point d’évoquer une « épidémie » en pédopsychiatrie (…) 51% expriment un très fort doute sur l’existence du TDI ou n’y croient tout simplement pas (…) Serait-ce alors une création « médiatique » ? Là encore les psychiatres sont divisés. « Il reste dans leur esprit que ce désordre est le fruit des productions cinématographiques, des médias et de TikTok (…) 

     

    Les ados et la culture « plurielle » :

     

    Face à « l’enthousiasme » suscité ces dernières années par le phénomène lié à la présence d’« alters », notamment chez les adolescents, la Dr Julie Rolling (Strasbourg) a passé en revue la littérature dans le domaine, dans une présentation intitulée « TDI : une épidémie en pédopsychiatrie ». Elle a approfondi le sujet en questionnant le rapport que les adolescents entretiennent avec TDI et, plus généralement, avec la culture dite « plurielle » qui s’est épanouie ces dernières années.

     

    Sont dites « plurielles », les personnes qui ne souffrent pas de TDI, mais qui ont la particularité d’avoir plusieurs « identités » en elles. « Ces individus sont plus susceptibles de s’auto-diagnostiquer, ont un monde intérieur très élaboré et les communications entre les différentes « parties » seraient apaisées, a expliqué la pédopsychiatre, qui se demandait si les adolescents ne pouvaient pas être particulièrement sensibles à ce phénomène « pluriel ».

     

    Cela apparaît, en fait, comme une nouvelle « culture » globalisée « en ligne » avec une philosophie de vie revendiquant « la pluralité des identités comme une préférence psychologique normale » avec son propre langage où il est question de « multiplicité fonctionnelle » et « alters non-humains », son groupe social – essentiellement sur les réseaux – et pour certains, une dimension politique liée au militantisme.

     

    Les adolescents pourraient être attirés par le « désir d’originalité » lié à cette nouvelle culture. « Cette notion de ‘parties’ dissociatives donnerait alors du sens à la confusion identitaire, aux conflits affectifs et aux problèmes relationnels auxquels elles peuvent être confrontées, estime-t-elle. Le diagnostic de TDI, pourrait alors structurer le chaos intérieur ».

     

    Pour la pédopsychiatre, le TDI pourrait également créer une certaine fascination chez les adolescents, qui seraient susceptibles de profiter de l’entraide sur les réseaux sociaux et de l’intérêt ainsi suscité, voire d’acquérir un nouveau statut de patient expert en TDI. . « Autant d’enjeux de reconnaissance identitaire et de valorisations narcissiques qui peuvent constituer des réponses aux changements psychologiques qui surviennent chez les adolescents », estime-t-elle.

     

    Enfin, le Dr Rolling a évoqué la proximité de ce trouble avec une nouvelle clinique modifiée par le virtuel, évoquant le « rêve éveillé », une culture émergente apparue après le Covid qui se définit comme une « forme immersive de rêverie qui crée un sens de présence dans un monde fantastique créé. Pour conclure, la pédopsychiatre a reconnu que le TDI – trouble complexe – pose des questions, notamment sur « la pertinence du diagnostic à un moment clé du développement ». Mais, plus largement, a-t-elle ajouté, « elle interroge l’impact des communautés et des réseaux en ligne sur la clinique des plus jeunes ».

     Source : https://francais.medscape.com/voirarticle/3609698

    https://francedaily.news/nancy/troubles-dissociatifs-de-lidentite-ce-quen-pensent-les-psychiatres/4727.html

     

    Un internaute a écrit ce commentaire sur Youtube :

    C'est la même logique qui affirme que les sexes n'existent pas, la théorie du genre. On transforme en mode toutes les maladies mentales, on persuade les enfants que c'est cool d'être fractionné ou bientôt pourquoi pas schizophrène ou déjà avoir une dysphorie de genre. Tout cela se rejoint, dissociation, destruction de l'individualité sexué, fin de la personnalité ou de toute perception du moi et de la réalité, fluidité mentale, fin des identités, de toutes les identités. C'est la destruction de l'individu qui est visé.. On voit ça désormais dans les écoles et les universités pour formater les nouvelles générations et enrégimentés les élites de demain... Un océan de monstruosité.. Sainte météorite sauvez nous !! 

     

     


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  • Aujourd’hui la Galerie du Lapin Blanc s’intéresse à certaines productions du peintre belge Michael Borremans. Peintre ayant été furtivement mis en lumière lors du scandale Balenciaga. En effet, dans un récent cliché publicitaire de la luxueuse marque, mettant en scène l’actrice française Isabelle Huppert, nous remarquons dans le décors la présence d’un ouvrage de Michael Borremans....

    Lire la suite...


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  • ➤ "Je suis traumatisé !" - Dossier spécial du magazine "Santé Mentale"Le magazine "Santé Mentale" (le mensuel des soignants en psychiatrie) a consacré son numéro de novembre 2022 aux traumas et à leurs conséquences à court, moyen et long terme ; notamment les traumatismes vécus dans l'enfance. Une avancée informationnelle dans le milieu psychiatrique, encore trop peu formé à la psychotraumatologie.

    Ce dossier contient un article de 5 pages de la psychologue Joanna Smith, intitulé "Dissociation traumatique : de quoi s’agit-il ?", dont voici l'introduction :

    La compréhension du phénomène de dissociation grâce aux données issues des neurosciences permet d’appréhender un certain nombre de symptômes sous un jour nouveau.

    Élodie, 32 ans, consulte au retour de son voyage de noces à l’étranger pendant lequel sont apparus des voix et des flashs au contenu sexuel dont elle se souvient partiellement. Elle souhaite travailler sur son histoire et être soulagée de ses troubles, qui persistent un mois après son retour. Cliniquement, Élodie présente une raideur corporelle, un visage très pâle et semble n’éprouver aucune émotion. Elle me fait penser à une poupée de porcelaine. Nous découvrirons par la suite au cours de la thérapie qu’elle éprouve très peu de sensations physiques, qu’elle a l’impression de ne pas être elle-même ou que ce qui se passe autour d’elle n’est pas réel. Elle est amimique (incapable de s’exprimer par des gestes), sa voix est monocorde et son regard peu expressif. Elle présente une amnésie partielle concernant son enfance : si elle se rappelle bien de sa scolarité, elle se souvient peu d’événements familiaux. Ceux-ci se présentent souvent sous forme de bribes avec un contenu traumatique (scènes de violences verbales et physiques contre elle ou sa mère). Sur le plan de la symptomatologie dissociative, on retient donc des sensations de déréalisation et de dépersonnalisation chroniques, une amnésie partielle de l’enfance, une anesthésie émotionnelle et sensorielle, et des intrusions, notamment sous forme de flash-back....

    Source : https://www.santementale.fr/revue/numero-272-novembre-2022/

     


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  • Lorsque le célèbre rappeur américain Kanye West, aujourd'hui en disgrâce de ce monde, révèle à un paparazzi que sa mère Donda West aurait été "sacrifiée", comme d'autres... Il parle également de grandes stars de la NBA qui seraient sous "contrôle", mais aussi du milieu hollywoodien... Tout cela reste pour le moment énigmatique, même si nous avons une petite idée sur ce dont il parle ici...

    à quand une conférence de presse pour exposer les choses plus clairement ?

    ➡️ Kanye West : "Protégez vos enfants de l'endoctrinement des médias"

    ➡️ Did Kanye Expose Hollywood “Personal Trainer” Harley Pasternak as an MK Handler ?

    ➡️ Kanye Literally Confirmed That His Mother Was Sacrificed by the Hollywood Elite 

    _________

    Paparazzi : Ils ont essayé de vous contrôler, ils ont essayé de vous supprimer (canceled) en vous cataloguant/diabolisant...

    YE : Ils ne peuvent pas me contrôler... Ils ont pu contrôler Shaq O'Neil, ils ont pu contrôler Charles Barkley, ils ont pu contrôler LeBron James... ils contrôlent Jay Z & Beyoncé...

    Paparazzi : Et vous-même ?

    YE : Ils ne peuvent pas me contrôler ! Je ne prends le parti de personne, Dieu Seul est Celui que je sers ! Ma mère n'est plus là, ma mère a été sacrifiée... Vous comprenez ?! Concernant Michael Jordan et son père, Bill Cosby et son fils, Dr Dre et son fils... Vous avez Hollywood avec tous ces gens disparus (trop tôt). On dirait bien qu'il y a beaucoup de choses comme cela afin de traumatiser et contrôler. Ils veulent monétiser et traumatiser... Et Dieu m'a aimé ! Vous comprenez qu'ils m'ont flingué, Gap, Adidas, tous cela a dégagé ! Jésus-Christ est le Roi, Dieu m'aime.


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  • Stanley Kubrick avait intitulé son dernier film traitant des sociétés secrètes « Eyes Wide Shut », les yeux grands fermés, une métaphore illustrant l’aveuglement des masses devant l'évidence... L’art subtil luciférien de ce bas-monde consiste à afficher sa gloire passagère aux yeux des profanes, cela de manière récurrente et provocante. Cette doctrine occulte étant de ne jamais la nommer mais de toujours l’afficher : « N’en parlez pas, montrez-le ».

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    À l’heure actuelle, tout est affiché au grand jour pour qui a encore des yeux pour voir… Stanley Kubrick avait intitulé son dernier film traitant des sociétés secrètes « Eyes Wide Shut », les yeux grands fermés, une métaphore illustrant l’aveuglement des masses, ayant pourtant tout ce qu’il faut devant leurs yeux pour comprendre la véritable nature d’une industrie qu’ils idolâtrent.

    L’art subtil luciférien de ce bas-monde consiste à afficher sa gloire passagère aux yeux des profanes, cela de manière récurrente et provocante. Cette doctrine occulte étant de ne jamais la nommer mais de toujours l’afficher :

    « N’en parlez pas, montrez-le »

    Un art luciférique très subtil auquel s'attelle avec zèle l'industrie du divertissement abreuvant des milliards d’âmes qui finalement : 

    « Voient sans voir et entendent sans comprendre »

    Cet hermétisme se résume en une formule :

    « Parler sans parler, montrer sans montrer et cacher sans cacher »

    Beaucoup de personnes s’interrogent sur la raison pour laquelle ils affichent  publiquement toute cette symbolique occulte relevant de véritables pratiques criminelles ?

    Une Loi de ce grand théâtre est de laisser transparaître la Vérité pour permettre au libre arbitre de pouvoir s'accomplir. « Qui cherche trouve", l’accès à la Vérité n’est pas négociable et le Serpent doit se plier à cette Loi du Bon Dieu.

    Cette guerre spirituelle consiste donc à pervertir les consciences par diverses stratégies de contrôle mental sur les masses.Voilà le modus operandi des sorciers contrôleurs dont la loge révolutionnaire est la bastion…

    L'industrie musicale connaît parfaitement le schéma qui consiste à alimenter une jeunesse influençable en demande de contenus toujours plus extrêmes. Le public devient de plus en plus insensible aux choses qui se mettent en place… telle la grenouille croupissant dans son bain bouillant.

    De nombreux clips qui sont vus des millions de fois sur YouTube sont clairement des représentations symboliques de la programmation mentale basée sur les traumatismes. Des productions qui se réfèrent artistiquement au processus de dissociation et fractionnement de la personnalité. Quoi de plus approprié que le format « clip musical » et la grande liberté artistique qu'il permet pour laisser libre cours à la diffusion d'une connaissance occulte à peine dissimulée par de la symbolique ; et massivement diffusée sur les chaînes de télévision et le web, 24h/24h ?

    Les mêmes codes sont injectés inlassablement dans ces productions… Ceci n'est pas une coïncidence, une histoire nous est contée de façon voilée si nous avons encore des yeux pour voir... Le paradoxe étant une spécialité des sorciers-contrôleurs, une des choses les plus cachées de ce bas monde se retrouve être la plus diffusée quotidiennement aux yeux grands fermés de millions de gens, totalement inconscients de ce qui leur est transmis de manière plus ou moins directe dans ces productions à multiples grilles de lecture. Ou lorsque le domaine artistique dit subjectif permet d’infuser dans la culture populaire des contenus symboliques ultra nocifs glorifiant les pires abominations… Cela sans aucunes restrictions ni aucunes condamnations. Le luciférisme en roue libre sur vos écrans…

    Nous constatons que le sujet de la personnalité multiple, du trouble dissociatif de l’identité, se vulgarise et s’aseptise dans un florilège de stars mondiales présentant leurs  « alter-ego déjantés » mais toujours très cool ! Petit à petit, nous voyons donc s’établir une culture MK hégémonique et incontournable comprenant une esthétique et des symboles évidemment emballés dans du divertissement toujours plus attractif et addictif…

    Les Golems préalablement pétrie comme un piètre levain depuis le plus jeune âge dans les cursus éducatifs ayant évacué toute notion de véritable morale et de spiritualité chrétienne ; vont alors associer cet occultisme vulgarisé et simplifié à quelque chose de positif, à une mode, à un modèle à suivre. La grande vague actuelle d’ingénierie sociale qui consiste à réhabiliter la sorcellerie via le néo-féminisme, participe à cet agenda luciférien consistant à endoctriner et corrompre les âmes préalablement déchristianisées.

    La Révolution suit son cours…

    L’intelligence perverse et surnaturelle du Serpent consiste donc à révéler sa véritable nature tout en l’emballant d’un séduisant vernis. Ainsi il respecte cette Loi du libre arbitre qui le surpasse. Son intelligence surpassant également les âmes humaines… il les drague massivement.

    Cette gigantesque matrice babylonienne séduit actuellement des milliards d’âmes qui acclament, réclament et consomment ces suggestions démoniaques permanentes. Ainsi la masse humaine valide inconsciemment toute une culture luciférienne comme quelque chose de bon pour elle. Nous aimons notre musique, nous aimons nos programmes de télévision, nos dessins animés et nos jeux vidéo, nous aimons des contenus qui très souvent affichent clairement la signature du Serpent. De ce fait, notre libre arbitre choisit ainsi délibérément de consommer la soupe du diable...

    Un choix s'impose donc face à cette industrie du divertissement, corrompue et corruptrice, la plateforme parfaite par laquelle le Serpent peut atteindre la masse pour la brasser, la manipuler et la pervertir.

    L’infusion de cette sous-culture luciférienne dans le monde profane est réussi lorsque les Golems s'approprient cette symbolique par pur effet de mode et de singerie… l’étape suivante étant de fourrer subtilement dans le crâne des individus, préalablement déspiritualisés et en recherche, que paganisme/sorcellerie et autre adoration de la terre mère représentent le retour aux sources

    Pour conclure, citons Alexandre Dumas:

    « Dieu pêche les âmes à la ligne, Satan les pêche au filet ».

     Un seul échappatoire à cette farce du singe de Dieu : Jésus-Christ !

     


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  • ➤ VELENO : les témoignages d'enfantsA la fin des années 1990, l'Italie est confrontée à la sordide affaire des diables de Basse-Modène. Seize enfants sont retirés de leur famille. Leurs parents sont accusés de les avoir livrés à un réseau pédophile et sataniste. 

    CANAL+ diffuse actuellement une longue rétrospective (documentaire en cinq parties de 50 minutes) sur cette affaire, qui rappelle celle de Outreau en France, avec les mêmes polémiques et brouhaha médiatique concernant la culpabilité des parents et la crédibilité des enfants. Bien qu'il rapporte d'une manière assez objective les témoignages des enfants ainsi que des psychologues et médecins ayant validé les sévices, ce documentaire mainstream reste à charge contre la parole des enfants. Les parents y sont mis en scène d'une manière victimaire et nous retrouvons le classique expert des faux souvenirs qui vient remettre en doute la crédibilité de ces enfants ainsi que les compétences de la psychologue. Pour bien évacuer la possibilité que ces enfants aient pu subir des pratiques sectaires de type pédo-sataniques, l'enquêteur-narrateur ne manque évidemment pas de faire le parallèle avec la "panique satanique", faisant passer tous les témoignages de ce type comme relevant d'une hystérie collective conspirationniste et d'une chasse aux sorcières.

    La messe est dite, le temple est couvert...

    Le bilan est donc très mitigé concernant ce documentaire, qui reste intéressant car dévoilant un important dossier avec des archives exclusives, mais qui n'aidera certainement pas à faire avancer les choses dans l'opinion publique concernant ce type de témoignages relatifs aux sectes pédocriminelles. En effet, une personne au préalable non-informée sur ce sujet, y sera d'autant plus sceptique et méfiante après avoir visionné ces 4 heures de documentaire... 

    Voici quelques extraits : témoignage des enfants et de la psychologue 

     


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  • La Galerie du Lapin Blanc vous présente aujourd’hui une série de lithographies de l’artiste italienne Nicoletta Ceccoli. Empruntes d’une certaine poésie, ses œuvres mettent en scène des petites filles aussi innocentes qu’effrayantes, plongée dans un monde totalement surréaliste de type Alice au Pays des Merveilles… Un mélange d’innocence et de perversion, d’angélisme et de démonisme, composant ainsi une œuvre dont l’esthétique pourrait être qualifiée de Gnostique, dans le sens où Bien et Mal semblent se combiner dans ce qui pourrait être qualifié de « cauchemar bienveillant »

    ➤ Conte initiatique Luciférique : La Poupée Lucinda

    « Une fille cache des secrets »

    C’est sous la forme d’un conte, non pas féérique, mais luciférique, que nous allons découvrir le « voyage contre-initiatique » de Lucinda à travers cette série de lithographies… Rêve, cauchemar ou réalité, Lucinda nous révèle par ses dessins symboliques, le processus qu’elle a traversé… La plupart de ces productions ont pour point commun le damier noir et blanc, un graphisme de dualité sur lequel évolue la petite fille… Ce pourrait-il être une référence maçonnique ? Difficile à dire car l’aspect graphique et esthétique du damier est souvent utilisé pour du remplissage efficace.

    ➤ Conte initiatique Luciférique : La Poupée Lucinda Cela dit, la présence récurrente de cette dualité symbolique est une chose, mais lorsque l’œuvre affiche également de manière récurrente la symbolique de l’Œil unique, l’Œil d’Horus cher aux initiés des loges, alors on peut penser que Lucinda transmet quelques clés permettant d’identifier la nature du processus qu’elle traverse…

    Notons que Lucinda est pleinement consciente du combat spirituel découlant du péché originel… Le Serpent est là… Lucinda sera-elle pervertie, ou aura-t-elle le dessus sur lui ?

    Lucinda semble hantée par d’étranges visiteurs, tantôt tentaculaires, tantôt armés de dard, de langue sifflante ou de cornes baveuses… rodant et s’intéressant à elle… Un pedobear bleu s’engage sur le pavé mosaïque tandis qu’elle se cache derrière la porte… L’interprétation est subjective et osée… mais attendons voir la suite…

    Lucinda serait-elle victime de sévices sexuels lors des visites nocturnes de ces inquiétantes figures ? La petite ne peut pas mettre des mots sur ces choses-là… par contre elle peut dessiner certaines représentations symboliques portant à croire qu’à un si jeune âge, elle est déjà sexualisée… et surtout victime…

    Le processus est enclenché et la petite Lucinda ne peut que subir les assauts répétés sans pouvoir s’évader… à moins que ?…

     

    Vous l’aurez deviné, le seul moyen pour Lucinda d’échapper à la violente réalité : c’est de se dissocier…

    ➤ Conte initiatique Luciférique : La Poupée Lucinda

    Lucinda se représente encore et encore d’une manière dédoublée, fractionnée, flottant dans un autre monde, inerte dans un nid de serpents ou subissant le dard de l’abeille chère aux franc-maçons… Des diablotins cornus emportent son âme on ne sait où lorsqu’elle est dissociée et hors de son corps… Les démons sont toujours dans la place lorsqu’un enfant bascule d’une dimension à l’autre.

    Qui dit protocoles dissociatifs, dit programmation… et cette série explicite ne manque pas d’y faire référence…

    En effet, Lucinda➤ Conte initiatique Luciférique : La Poupée Lucinda semble être une énième victime de programmation MK-Monarch. Toute la symbolique est présente dans ses dessins… le papillon, encore et encore. Lucinda ira même jusqu’à se représenter comme une petite fille dont le cœur de chair aurait été remplacé par une mécanique lors d’une obscure chirurgie magique… La voici à présent chosifiée et vendue comme une vulgaire poupée MK « à la peau douce ».

    Hasard ou coïncidence ? De l’art ou du maçon ?

    Intitulée « Une fille cache des secrets », cette image hautement symbolique représente la fin du processus de programmation, l’aboutissement du « voyage contre-initiatique » de Lucinda…

    Nous la voyons, inexpressive, vêtue d’une robe rouge, assise au milieu du pavé mosaïque noir et blanc. Autour d’elle, la présence de 12 petits masques représentant ses personnalités alter interchangeables. Elle tient entre ses mains le Treizième masque… chiffre symbolique s’il en est au niveau Biblique, le chiffre 13 symbolise également la mort à soi-même et à la matière pour accéder à un plan supérieur d’existence… Aurait-elle subi le rituel de mort et renaissance initiatique ? Nous remarquons que Lucinda est ici couronnée de deux cornes signifiant son état de possession résultant de son fractionnement traumatique. Un fille cache des secrets, d’autant plus lorsque des murs amnésiques cloisonnent ses mémoires…

    Le but du Serpent est de pervertir au maximum la petite Lucinda, pour la rendre semblable à lui : rebelle et blasphématoire, adepte du Non Serviam. Plus tard, si elle reste fidèle à la Famille, elle lui sera très utile dans son agenda… où chaque poste clé de ce monde déchu est prédestiné à ces enfants de la loge…

    Les programmations semblaient profondes et perverses, mais par on ne sait quel miracle ! Oh Lucinda finira par s’émanciper de ce Serpent l’ayant mordu depuis le plus jeune âge… Ici elle se représente triomphante : alléluia ! Elle terrasse l’ennemi, le Dragon, le Serpent, et brise ainsi toutes les programmations ayant cadenassé son esprit depuis le plus jeune âge.

    À présent, fraîchement déprogrammée et baptisée au Nom de Jésus-Christ, sous la bienveillance de Saint Michel Archange, Lucinda autrefois initiée malgré elle à la fausse lumière non-divine, décidera d’être renommée… Marie-Christine.

    ➤ Conte initiatique Luciférique : La Poupée Lucinda

     

    THE SICK MK-ULTRA PEDO-ART OF NICOLETTA CECCOLI

     


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