• Un morceau dédié à ses bourreaux encore impunis :

    Tu peux me traiter de folle - Je m’en fous totalement - Ton insulte ne me touche pas - Tu peux toujours essayer de m’atteindre - Je pensais que tu étais mon ami - Disant que tu m'aimes - Sans cette merde dans mes yeux - Maintenant je vois ton jeux de malade - Il est temps de prier - La Justice est Divine - Tu le paiera de A à Z - Je suis fière d’être ton ennemi - Einstein disait que tout est énergie - Si tu es chrétien tu brûlera en enfer - Ce que tu m’as fait se retournera contre toi - Même le baiser mortel du diable - La roue continue de tourner - Seul l’amour triomphera - Il est temps de prier - La Justice est Divine - Tu le paiera de A à Z - Tu devrais vraiment faire attention - Parce qu’une seule chose peut sauver ton âme - C’est quelque chose qui s’appelle la Rédemption - Il est temps de prier - La Justice est Divine - Tu le paiera de A à Z…

    ➤ KAREN MULDER / LA JUSTICE DIVINE - VOSTFR (On oublie pas le dossier et les impliqués !) 

    DOSSIER KAREN MULDER


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  • ➤ Pression Sociale et Auto-Conformisme Naturel du Mougeon ou le contrôle mental auto-induit 

    Le formatage de l'esprit des enfants, des adolescents et des jeunes adultes qui construiront la société de demain est le terreau dans lequel prend racine la pensée unique entrainant cette pression sociale permanente.

     

     

    Audio extrait du Livre MK : Chapitre 1 "Le Contrôle Mental - du Simple au Complexe"


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  • Les Affreux bientôt acculés devant leurs IRM cérébrales et celles de leurs victimes ?!...

     

    Dissociation ESPT : La neuro-imagerie pourrait valider les traumas de la petite enfanceLes revues spécialisées françaises ont-elles relayé ces informations cruciales en matière de victimologie ? Où en est la recherche francophone concernant le lien entre psycho-traumatologie, états dissociatifs et neurologie ?

     Medicalxpress.com publiait le 25 septembre 2020 un article intitulé : "Une nouvelle étude de neuroimagerie sur les symptômes dissociatifs révèle les blessures traumatiques de l'enfance". (Laura Neves - McLean Hospital)

    Les traumatismes peuvent provoquer ce que l'on appelle des symptômes dissociatifs comme de l'amnésie, une expérience hors du corps, une sensation d'engourdissement émotionnel, etc, pouvant aider les gens à faire face. L'intensité et la récurrence de ces symptômes peuvent toutefois avoir un impact négatif sur la capacité d'un individu à fonctionner.

    Une équipe dirigée par des chercheurs de l'hôpital McLean (Harvard Medical School) a découvert que les analyses d'imageries cérébrales peuvent révéler des changements dans les connexions entre différentes parties du cerveau liées aux symptômes dissociatifs d'un individu. Les résultats, qui ont été publiés dans The American Journal of Psychiatry, pourront être utiles pour développer les traitements thérapeutiques.

    Dans cette étude, les chercheurs ont adapté une nouvelle technique (...) aux tests habituels d'imagerie par résonance magnétique sur un échantillon de 65 femmes ayant des antécédents de maltraitance infantile et de stress post-traumatique (...) Les résultats ont montré que les mesures relatives à certaines connexions entre différentes parties du cerveau, étaient en corrélation avec les symptômes dissociatifs chez ces femmes.

    La neuroscientifique Lauren A.M. Lebois, directrice de la neuroimagerie dans le Programme de recherche sur les troubles dissociatifs et les traumatismes de l'hôpital McLean, a déclaré :

    "Nous approchons de plus en plus de l'identification d'une 'empreinte' de dissociation dans le cerveau, pouvant être utilisée comme un outil de diagnostic objectif."

    "À l'avenir, une fois que les mesures basées sur le cerveau auront atteint des niveaux élevés de sensibilité, nous pourrons utiliser ces évaluations chez les personnes étant incapables de parler efficacement de leurs symptômes - ou dans des situations telles que les procédures judiciaires réclamant des preuves objectives corroborantes."

    Lauren Lebois ajoute que l'existence des symptômes de troubles dissociatifs est souvent mise en doute et que les gens sont rarement interrogés à ce sujet là... Elle a déclaré :

    "Ce doute, dans la communauté médicale mais aussi non-médicale, alimente un cercle vicieux. Les nouvelles générations de cliniciens ne sont pas éduquées sur ces questions là ; ces symptômes sont mal compris, stigmatisés et sous-diagnostiqués. De plus le financement n'est pas une priorité dans ce domaine médical. Par conséquent, les personnes qui souffrent de ces troubles dissociatifs causés par un traumatisme infantile n'ont pas accès aux services de santé mentale. C'est un problème éthique MONDIAL. Des enfants sont maltraités ou négligés, puis s'ajoutant à cette injustice, ils ne peuvent pas recevoir de traitements qui les aideraient en tant qu'adultes."

    Cette étude pourrait aider à résoudre ce problème en montrant que les symptômes dissociatifs peuvent être mesurés objectivement dans le cerveau ;

    RENDANT AINSI VISIBLES CERTAINES BLESSURES INVISIBLES DES TRAUMATISMES DE L'ENFANCE.

    "Nous espérons que ces preuves biologiques seront particulièrement convaincantes concernant la légitimité de ces symptômes traumatiques."

    Une prise de conscience et une acceptation accrue des symptômes de troubles dissociatifs pourra motiver les victimes à demander de l'aide, les médecins à fournir des soins adéquats et les assurances/mutuelles à couvrir les traitements. Une meilleure compréhension de la biologie des troubles dissociatifs peut également apporter de nouvelles stratégies thérapeutiques. (...)

    Source : https://medicalxpress.com/news/2020-09-neuroimaging-dissociative-symptoms-reveals-wounds.html

    Traduction MK-polis

    Extraits du livre MK :

    Dissociation & Cerveau : La neuroimagerie révèle les traumas de la petite enfanceIl serait intéressant de passer au scanner cérébral certaines de nos "élites" pour voir l'état de leur complexe amygdalien et de leur hippocampe, des structures du cerveau qui peuvent actuellement prouver grâce à nos outils scientifiques qu'il y a eu de profonds traumatismes chez la personne. Des études ont en effet révélé que ces structures du cerveau avaient un volume significativement plus petit chez les personnes qui ont subi de graves traumatismes, notamment chez ceux qui souffrent d'un trouble dissociatif de l'identité. Cette connaissance neurologique concernant la variation des volumes de l'hippocampe et de l'amygdale en relation avec de graves traumatismes pourrait par exemple servir à valider des témoignages de victimes disant avoir subi les pires atrocités, mais étant incapables d'apporter un récit cohérent.

    Comme nous l'avons vu, le système judiciaire discrédite systématiquement tout témoignage dérangeant relatif à des abus rituels, en mettant en avant l'état mental "perturbé" du témoin, donc "non fiable" et par conséquent ne pesant aucun poids dans la balance de notre justice... Pourtant une IRM cérébrale pourrait prouver et certifier qu'il y a bien eu un grave impact traumatique chez cette personne, d'où le fait qu'elle est dans un état l'empêchant d'expliquer clairement et chronologiquement son vécu. Suite à un tel examen médical validant le fait qu'il y a bien eu de profonds traumatismes entraînant de sévères troubles dissociatifs, il faudrait par conséquence étudier de plus près les déclarations de la personne afin de mener une enquête sérieuse. Au lieu de cela la justice s'en remet à des pseudos experts des "faux souvenirs" non formés en psychotraumatologie : le dossier est ainsi très vite refermé...

    C'est une question compliquée, mais le constat est que le Réseau s'applique à faire de la rétention d'informations concernant les avancées scientifiques en matière de psychotraumatologie et de toutes ces études neurologiques récentes liées à l'impact que peuvent avoir les traumatismes sur le cerveau humain. Ceci afin que ces informations ne puissent pas être mises en avant d'une manière officielle dans les cours d'assises pour défendre efficacement les victimes. En effet, si les universités de médecine ne forment pas (ou très peu) les étudiants sur toutes les découvertes récentes en matière de psychotraumatologie et des processus dissociatifs, il devient très difficile pour un avocat de faire venir à la barre une personne pouvant expliquer clairement et scientifiquement ces choses là... Quand à demander à la justice d'ordonner des scanners du cerveau pour prouver qu'il y a bien eu de sérieux traumatismes, c'est toutes les institutions verrouillées qui font ici obstacle.

     


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  • Le père de la théorie des "faux souvenirs", Ralph Underwager a joué un rôle crucial dans l'affaire "Mr Bubbles" en Australie, où des enfants ont été victimes de violences sexuelles ritualisées au sein de l'école maternelle SeaBeach de Sydney.

    Voici une archive de l'émission 60 Minutes "Witness for Mr Bubbles" diffusée le 05/08/1990

    ➤ Pour en finir avec la théorie des "faux souvenirs"

    ➤ Cas similaire lors du procès Outreau à Rennes avec le pseudo expert Hubert Van Gijseghem

    Extrait du livre MK :

    Ralph Underwager, ex directeur de l’Institute for Psychological Therapies du Minesota (USA), était régulièrement appelé à témoigner dans les tribunaux où il attaquait systématiquement la crédibilité des personnes faisant des accusations d’abus sexuels. En 1993, il est venu témoigner en France, à Aix en Provence, pour défendre les membres de la secte "La Famille" (ex Enfants de Dieu) mis en examen pour "proxénétisme aggravé, violence volontaire sur mineurs, séquestration et corruption de mineurs". Les 22 membres de la secte ont tous été acquittés en partie grâce à Underwager.

    C’est Ralph Underwager qui est le fondateur officiel de la False Memory Syndrome Fondation, la FMSF (fondation pour le syndrome des faux souvenirs). Cette fondation, qui n’a rien d’une organisation scientifique compétente en matière de psychiatrie, est régulièrement appelée à la rescousse dans les dossiers de pédocriminalité impliquant des mémoires traumatiques, notamment liées aux abus rituels sataniques. Lorsque Underwager et d’autres membres fondateurs de la FMSF ont été eux-mêmes mis sous le coup d’accusations de pédophilie, Underwager a rapidement été poussé à la démission pour être remplacé par Pamela Freyd, se disant elle-même victime des fausses accusations d’abus sexuels que sa fille, Jennifer J. Frey, porte contre elle et son mari. Sa fille, professeur de psychologie à l’Université d’Oregon a publiquement accusé ses parents lors d’une conférence intitulé "Controversies around Recovered Memories of Incest et Ritualistic Abuse" (controverse autour des mémoires retrouvées d’inceste et d’abus rituels). Une conférence donnée en août 1993 à Ann Arbor dans le Michigan (USA). La mère s’est alors tournée vers le psychiatre Harold Lief (membre du conseil d’administration de la FMSF) pour poser un diagnostic sur les "troubles" de sa fille : selon ce psychiatre, les couples hétérosexuels ne violent pas leurs enfants et les mémoires refoulées dans les cas d’abus sexuels n’existent pas, l’affaire est close...

    En 1995, lors d’une conférence de thérapeutes regroupés dans la "Society for the Investigation, Treatment and Prevention of Ritual and Cult Abuse" (société pour l’étude, le traitement et la prévention des abus rituels et sectaires), Walter Bowart (l’auteur du livre "Operation Mind Control") a déclaré que la FMSF, tous ces gens qui travaillent à faire passer les mémoires traumatiques, dissociatives, pour de "faux souvenirs", était une création de la CIA visant à discréditer et désinformer le milieu de la santé mentale, et qu’elle servait principalement à faire taire les victimes des expériences gouvernementales de contrôle mental.


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  • En avril 1997, le magazine Paris Match N°2497 publiait l’interview du journaliste Bruno Fouchereau par Michel Peyrard .

    Il s’agit là de l’affaire Alliance Kripten. Il serait aujourd’hui impensable de lire de telles choses dans un média mainstream tant les rédactions ont été verrouillées et le sujet blackboulé... Les quelques journalistes actuels ayant encore une once d'intégrité, terrorisés à l'idée d'être catalogués par leurs confrères bienveillants de "complotistes".... Voici quelques extraits plutôt explicites en matière de loges lucifériennes et de sorciers-comploteurs !

    Transcription par Pedopolis

    ☞ Franc-Maçonnerie et Schizophrénie : Comprendre les arcanes du pouvoir

    ☞ MK - Le Livre


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  • ➤ Lorsqu’une Loge Maçonnique sert de QG pour organiser des meurtres - Affaire Dini & PasqualiL'affaire qui a éclaté l'année dernière prend une tournure particulièrement inattendue dans le paysage médiatique mainstream... En effet, c'est d'abord l'hebdomadaire Marianne qui a révélé les connexions maçonniques dans cette sordide affaire de tentative d'assassinat sur Marie-Hélène Dini. Marianne nous explique que l'opération a été orchestrée au sein même d'une loge maçonnique des Hauts-de-Seine. L'enquête est remontée jusqu'au meurtre de Laurent Pasquali, assassiné par la même clique de barbouzes des loges. Digne d'un obscur blog complotiste de la Fachosphère, le Parisien titrait étonnamment ce 3 février : Laurent Pasquali, pilote « boute-en-train » et première victime du réseau franc-maçon de tueurs.

    On y apprend qu'un certain Daniel B. (ancien commandant de la Direction centrale du renseignement intérieur : DCRI) a affirmé :

    faire partie d'un groupuscule de francs-maçons reconvertis dans l'exécution de contrats...

    Mr Darmanin a-t-il le pouvoir de dissoudre ces associations de malfaiteurs (pour ne pas dire groupuscules d'assassins) ?

    Sur ce coup-là c'est Marianne qui a frappé fort en mentionnant le facteur maçonnique du dossier... Combien d'autres affaires de ce genre totalement passées sous silence ?! N'était-ce pas cette odeur nauséabonde d'affaires putrides auxquelles se référait François Léotard ? "un monde occulte, caché et ignoré des médias"


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