• Voici quelques archives, provenant de médias commerciaux, mettant en lumière le problème que pose le fonctionnement de la Franc-maçonnerie au niveau des collusions entre les frères (secret et solidarité), que ce soit du simple privilège d'avoir quelques étoiles au Guide Michelin, jusqu'à des niveaux de corruption bien plus préoccupants, notamment dans le secteur de la magistrature... 

    Sophie Coignard nous expose ici en 1 minute le fond du problème

    Gérard Dallongeville n'y va pas par quatre chemins pour exposer le fonctionnement mafieux de la F.M.

    Plus léger, mais tout aussi révélateur : les collusions entre frères avec le Guide Michelin

    Sachez bien que c'est cette secte F.M. qui règne actuellement sur le pays.

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  • ➤ ⟨!⟩ L’ABUS RITUEL : LE POINT DE VUE D’INTERVENANTES EN AGRESSION SEXUELLE (2008)


    MÉMOIRE
    PRÉSENTÉ
    COMME EXIGENCE PARTIELLE
    DE LA MAÎTRISE EN TRAVAIL SOCIAL


    PAR CHRISTINE JACQUES


    L’ABUS RITUEL : LE POINT DE VUE D’INTERVENANTES

    EN AGRESSION SEXUELLE


    SEPTEMBRE 2008

    http://dpndev.uqo.ca/339/

    _______________________________________

    Télécharger le document au format PDF : ICI ou ICI  

     

    ➤ Les Abus Rituels

     

    ___________________________________

     

    SOMMAIRE


        L’abus rituel demeure un sujet très peu connu des différents milieux d’intervention. Le manque de consensus quant à la façon de conceptualiser l’abus rituel et la controverse qui l’entoure nuisent à sa reconnaissance. Cette recherche qualitative comporte trois objectifs : documenter et analyser l’information concernant l’abus rituel, faire avancer les connaissances et la compréhension de ce genre d’abus à partir du point de vue d’intervenantes en agression sexuelle qui ont soutenu des femmes l’ayant subi dès la petite enfance, et contribuer à l’avancement des connaissances sur le sujet dans le milieu d’intervention francophone.

        Des entrevues semi-structurées ont été effectuées auprès de huit intervenantes qui pratiquent dans différents services d’aide aux victimes d’agression sexuelle et qui ont reconnu être intervenues auprès d’au moins deux survivantes d’abus rituel. Les résultats obtenus sont présentés en trois parties distinctes soit les résultats décrivant l’ensemble des caractéristiques appartenant au concept de l’abus rituel, ceux permettant de prendre connaissance des séquelles causées par ce genre d’abus et ceux qui découlent des expériences des participantes dans leurs interventions auprès des survivantes d’abus rituel.

        Cette recherche permet de reconnaître certains des problèmes relatifs à la conceptualisation de l’abus rituel dont l’utilisation du mot culte pour traiter du sujet. Il est d’ailleurs souhaité que la définition de l’abus rituel élaborée dans le cadre de cette recherche serve de point de départ lors de concertation entre intervenantes qui ont de l’expérience pratique auprès de survivantes d’abus rituel afin qu’elles s’entendent sur la façon de définir ce genre d’abus.

        Il est également recommandé que plus de recherches soient faites sur l’abus rituel notamment en ce qui a trait à la programmation, une méthode de contrôle de la pensée, et en matière de dissociation chez les survivantes d’abus rituel. Il est surtout nécessaire de développer plus de connaissances pratiques en intervention dans ce domaine. Plus de recherches devront également se pencher sur les liens existants entre l’abus rituel et le sadisme sexuel, ainsi que l’abus rituel et les réseaux d’exploitation sexuelle d’enfants.

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  •   Documentaire intégral : https://www.youtube.com/watch?v=xmW6TlTz2LI

    ➤➤ Les agressions sexuelles affectent l'ADN

    ➤➤ Enfants abusés: traces dans l'ADN et le cerveau

    ➤➤  Les traumatismes se transmettent de génération en génération

     ➤ Traumatismes transgénérationnels - Extrait (ARTE 09/2017)Dans un de ses ouvrages, la psychotraumatologue allemande Michaela Huber qui intervient dans ce documentaire, donne la définition de la programmation mentale basée sur les traumatismes : Multiple Persönlichkeit, Überlebende extremer Gewalt, Ein Handbuch - Michaela Huber, 1995

    "La programmation dans le contexte traumatique est un processus que l'on peut décrire comme un apprentissage sous la torture. La métaphore "programmation" est certainement d’origine informatique et représente dans ce contexte, ce que les psychologues appellent un conditionnement. Ce qui veut dire que la personne qui a été "programmée" doit réagir de manière stéréotypée à certains stimuli. La réaction de la personne à un stimulus est dans ce cas automatique, donc il ne s’agit ni d’un réflexe naturel ni d’une réaction consciente et volontaire. Pour arriver à ses fins, "le programmeur" que j’appellerai le bourreau a utilisé le fait que sa victime soit un jeune enfant, de préférence déjà dissocié (à la personnalité fractionnée) pour effectuer l’apprentissage en le torturant. La torture peut comprendre des abus physiques, sexuels, émotionnels et souvent on menace la victime qu’elle va mourir si elle n’est pas obéissante. Une fois qu’une victime a été programmée, il est possible de la contrôler avec les stimuli qu’on lui a "implanté" (ce sont les 'triggers' ou déclencheurs). Une personnalité alter qui a été programmée n’est généralement pas une identité complexe et pour cela on l’appelle aussi "programme". Généralement, cette personne a été programmée pour servir à certaines fins: se prostituer pour enrichir le maître, voler, faire de la contrebande de drogues, etc. À l’aide de la programmation le maître peut également s’assurer que la victime soit amnésique concernant les abus et la programmation, il peut également faire en sorte que la victime commette un suicide lorsqu'elle est sur le point de dénoncer ses bourreaux." -

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  • Voici un montage vidéo décalé mettant en parallèle les similitudes entre les déclarations de la journaliste Martine Castello concernant les méthodes de sélection/programmation des enfants chez les Z'ummites ("Ummo", supposés extraterrestres) et celles décrites par l'insider Svali et le spécialiste en la matière Fritz Springmeier ; en l'occurrence programmer une descendance pour assurer la maintenance des postes clés de la société...

    C'est aussi la conclusion à laquelle arrive l'activiste anti-pédocriminalité français, ex-gendarme en cavale, 'Stan' Maillaud.

    Certains enfants seraient donc profilés dès le plus jeune âge pour être programmés puis aiguillés vers telle ou telle fonction, recevant plus tard les appuis et les financements nécessaires pour être propulsés aux postes clés. Ce sont des protocoles d'ingénierie sociale élitistes, une sélection et programmation des futures Z'élites... qui n'ont rien d'extraterrestres.

    Voir par exemple le cas du multiple Robert Oxnam, propulsé à la tête de la prestigieuse institution américaine Asia Society.

     

     

    Fritz Springmeier décrit sans détour l'étendu de ce fléau dans notre monde moderne, une déclaration qui semble à première vue alarmante mais qui au final se trouve être plutôt éclairante pour comprendre certains rouages (et certains blocages) de notre société moderne :

    "Le contrôle mental consiste à infiltrer et à contrôler la société de derrière la scène. Il faut intégrer cela si l'on veut contrôler une institution comme le lobby médical par exemple. Vous devez placer des gens sûrs à des postes clés parce qu'un maillon faible dans la chaîne finira toujours par lâcher. Vous ne pouvez pas vous permettre d'avoir des maillons faibles. Si vous souhaitez contrôler un lobby très puissant tel que le système médical, alors vous devez contrôler un très large spectre d'éléments comme le système hospitalier, les facultés de médecine, l'Ordre des médecins, etc. Tout cela exige que des esclaves MK (ndlr : comprenez des sujets nés et programmés dans certaines sphères de la société) soient disposés à tous les niveaux du système, à tous les points stratégiques. Vous ne pouvez pas avoir de maillons faibles. Par exemple, une filière de médecins indépendants qui pratiqueraient une médecine parallèle ; il vous faut alors contrôler le système judiciaire pour pouvoir faire condamner ces médecins "hors normes". Il faut mettre en place un vaste appareil occulte. Si l'on ne comprend pas les tenants et les aboutissants de la programmation mentale, on ne peut pas comprendre comment il est possible de disposer d'un tel type de contrôle global sur la société."

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  • ➤ Phénomènes d'OVNI, abductions et pédocriminalité ritualiséeDans le film "Mysterious Skin" (2005, interdit aux moins de 16 ans), le petit Brian se réveille dans la cave de sa maison, le nez en sang, sans avoir aucune idée de ce qui vient de lui arriver. Sa vie change complètement après cet incident : peur du noir, cauchemars, évanouissements… Dix ans plus tard, son amnésie traumatique est toujours active et il est certain d’avoir été enlevé par des extraterrestres... Il tentera de dénouer le mystère qui l'empêche de vivre, et finira par découvrir la réalité des abus sexuels de sa petite enfance.

    Ce film met en relation trois phénomènes : l'abduction (supposé enlèvement par des extraterrestres) l'abus sexuel et l'amnésie traumatique.

    Il semblerait que le phénomène dit d'abduction serve bien souvent à couvrir la réalité d'abus rituels perpétrés par de sombres humains camouflés derrière une barrière amnésique. L'introduction de mémoires liées aux extraterrestres pourrait servir à décrédibiliser les témoignages et à couvrir les véritables bourreaux. Les groupes sectaires pratiquant l'abus rituel et la magie sexuelle ayant parfois aussi une forme de doctrine "soucoupiste" qui peut transparaître dans les témoignages.

    Voici quelques citations sur ce sujet :

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  • Pascale Justice : « Ce que je constate, notamment en m’appuyant sur un récent sondage de Télérama, c’est qu’il y a une véritable demande d’information de la part du public sur les questions de pédophilie en réseaux. Je suis très étonnée de ne pas voir un engouement journalistique proportionnel. Sur cette question, il y a une sorte de profond tabou, comme sur la question du viol des femmes il y a quelques décennies. »

    ➤ Archive : "Docteur Justice" - Technikart N°58Sur France 3, Pascale Justice enquête depuis plusieurs années sur les réseaux pédophiles. Un parcours du combattant qui dérange pas mal de monde.

    Souvenez-vous : il y a deux ans, Technikart évoquait le documentaire Paroles d’enfants (➤Viols d'enfants: la fin du silence) et révélait les nombreuses difficultés rencontrées par son auteur, la journaliste de France 3, Pascale Justice, au moment de la réalisation et de la diffusion de son enquête. Dans le film, on découvrait médusé l’histoire de Pierre et Marie, frère et sœur se disant victimes d’actes pédophiles et dont le témoignage n’avait pas convaincu la justice. Avec une douleur manifeste et à l’aide de dessins, ces deux enfants expliquaient à la journaliste comment leur père les avait contraints à participer à d’étranges messes noires qui dégénéraient en orgies sexuelles, voire en sacrifices humains. A l’issue des cinquante-deux minutes, deux réflexions nous parvenaient au cortex : 1 / Ouahou, ça c’est du vrai travail d’investigation ! 2 / Face à une telle détresse, que font les institutions ? C’est pour donner une suite à ce double mouvement d’humeur interro-exclamatif et pour lui poser quelques questions que nous avons repris contact avec Pascale Justice. A quoi ressemble la vie d’une journaliste d’investigation ? Quelles répercussions concrètes peut avoir un travail comme le sien sur le reste de la société ? Premier constat : il n’est pas de tout repos de vouloir dévoiler des choses cachées.

    ➤ Archive : "Docteur Justice" - Technikart N°58Après la diffusion du documentaire, Pascale Justice a été l’objet de violentes attaques de la part des médias, les plus acides émanant de Libération et de Daniel Schneidermann, procureur multicartes œuvrant pour le Monde et Arrêt sur images. Ces boutiquiers lui reprochaient notamment d’avoir sorti de leurs contextes certains propos téléphoniques du père des enfants et de les avoir utilisés de manière abusive. « Faux, se défend l’intéressée. Même s’il est vrai que certains propos ont été sortis de leur contexte — on ne peut pas tout diffuser —, je n’ai jamais trahi le sens profond. Dans cette histoire, Libé n’a même pas cherché à me contacter. » Face à ces premières attaques, Pascale Justice se fend d’explications écrites auprès de sa direction. « Ils m’ont assurée de leur soutien, explique l’élégante investigatrice, mais n’ont pas jugé utile de faire paraître de droit de réponse.A l’intérieur de la rédaction, certaines voix s’élevaient pour dire que j’avais discrédité la chaîne. »

    L’histoire se corse quelques semaines plus tard lorsque le père des enfants attaque en diffamation la société France Télévision ainsi que la journaliste. « Là, je me suis dit : voilà l’occasion de m’expliquer publiquement ! J’ai passé plus de trois heures à la barre. Curieusement, les questions de la présidente ne portaient pas sur l’objet du procès mais sur le fait que j’avais mis en cause la police et la justice. J’ai eu le sentiment que des comptes se réglaient à cette occasion de manière détournée. »

    A l’issue du procès, Pascale Justice est condamnée, ainsi que le président de France Télévision, Elise Lucet (qui animait la soirée consacrée à Paroles d’enfants) et la mère de Pierre et Marie (pour son témoignage dans le documentaire).

    « Le plus ahurissant, c’est que, dans le jugement, on a qualifié mon travail de “militant”. Je me suis à nouveau expliquée par écrit auprès de ma direction et France 3 n’a pas jugé nécessaire de faire appel. Je me suis donc soumise à leur décision. »

    «DES RÉVÉLATIONS SUR L’AFFAIRE DUTROUX»

    Tout en continuant à réaliser des sujets pour le 12-13 et le 19-20 de France 3, Pascale Justice approfondit ses dossiers, n’hésitant pas à prendre sur son temps personnel. Son opiniâtreté est époustouflante et, face à autant d’ardeur à la tâche, certains collègues commencent à la regarder comme une malade mentale, une passionaria de l’enfance abusée. En septembre 2000, elle revient à la charge. « J’ai proposé trois sujets à la direction, deux concernant la France et un sur l’affaire Dutroux. Sur ce dernier sujet, je venais de récupérer des documents ÉNORMES. » Après moult atermoiements, le principe d’une diffusion semble accepté. On arrive déjà à la fin de l’article et on n’a pas dit la moitié de ce qu’on voulait dire. Dommage. En lui présentant nos excuses pour le côté ric-rac de cet exposé, nous laissons le mot de la fin à celle qui ne se voit pas comme une journaliste d’investigation, mais comme une journaliste tout court.

    Pascale Justice : « Ce que je constate, notamment en m’appuyant sur un récent sondage de Télérama, c’est qu’il y a une véritable demande d’information de la part du public sur les questions de pédophilie en réseaux. Je suis très étonnée de ne pas voir un engouement journalistique proportionnel. Sur cette question, il y a une sorte de profond tabou, comme sur la question du viol des femmes il y a quelques décennies. » A méditer pendant les coupures pub de Zone interdite.

    par Nicolas Santolaria

    Source : http://www.technikart.com/docteur-justice/

    Trouvé sur Pedopolis.com : https://pedopolis.com/2001/12/01/docteur-justice/

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  • Pour protéger sa fille des viols que son ex-mari lui faisait subir depuis l'âge de 3 ans, Catherine a pris la fuite et s'est lancée dans une cavale en raison du statu quo des instances judiciaires françaises...

    ➤ Pédocriminalité : la cavale d’une mère avec sa fille ! L'histoire de Catherine et RoxaneRappelons ici qu'en 2003, le rapporteur de l’ONU Juan Miguel Petit s’est inquiété du manque de rigueur de la France en matière de traitement des dossiers de pédocriminalité (un rapport qui a été présenté devant la 59è session de la commission des droits de l’homme de l’ONU). Ce rapport officiel préconisait qu’un organe indépendant mène de toute urgence une enquête sur les carences de la justice à l’égard des enfants victimes de sévices sexuels et des personnes essayant de les protéger (...) Étant donné le nombre de cas laissant apparaître un grave déni de justice pour les enfants victimes de sévices sexuels et les personnes qui tentent de les protéger, il serait bon qu’un organe indépendant, de préférence la Commission nationale consultative des droits de l’homme, mène de toute urgence une enquête sur la situation actuelle (...) Le Rapporteur spécial a évoqué les énormes difficultés auxquelles sont confrontées les personnes, en particulier les mères, qui portent plainte contre ceux qu’elles soupçonnent d’abuser de leurs enfants sachant qu’elles s’exposent à des mesures éventuelles pour accusations fallacieuses, mesures qui dans certains cas, peuvent conduire à la perte de la garde de leur(s) enfant(s). Certaines de ces mères utilisent les voies de recours légales jusqu’à ce qu’elles n’aient plus les moyens de payer les frais d’assistance juridique ; il leur reste alors seulement le choix entre continuer de remettre l’enfant à celui qui, selon elles, abuse d’elle ou de lui, ou de chercher refuge avec l’enfant à l’étranger. Il semblerait même que certains juges et avocats, conscients des faiblesses du système judiciaire, ont conseillé officieusement à certains parents d’agir de la sorte. Ces parents s’exposent à des poursuites pénales pour de tels actes en France et, souvent, dans le pays où ils se rendent."

    L'histoire de Catherine et de sa fille Roxane :

    Source : "Dans les yeux d'Olivier - Au nom des miens"

     Dénonciation de l'inquisition pédocriminelle - Stan Maillaud & Janett Seemann

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